Dimanche 13 Janv 2008
Y'a des périodes comme cela.
Par Manchotte., Dimanche 13 Janv 2008 à 16:30 GMT+2 dans Je
Dimanche 13 Janv 2008
Par Manchotte., Dimanche 13 Janv 2008 à 16:30 GMT+2 dans Je
Lundi 7 Janv 2008
Par Manchotte., Lundi 7 Janv 2008 à 15:20 GMT+2 dans Je
Mardi 18 Déc 2007
Par Manchotte., Mardi 18 Déc 2007 à 11:19 GMT+2 dans Je
Lundi 10 Déc 2007
Par Manchotte., Lundi 10 Déc 2007 à 12:54 GMT+2 dans Je
Je doute.
Je doute.
Je doute.
Je doute.
Et toujours je me demande si c'est bien de l'amour que je ressens.
Je suis complètement perdue.
Je suis malade, encore. Quand ce n'est pas l'hypocondrie, c'est la fluctuation des sentiments.
A se taper la tête contre les murs.
Vendredi 7 Déc 2007
Par Manchotte., Vendredi 7 Déc 2007 à 17:18 GMT+2 dans Je
Se laver une fois les mains.
Deux fois.
Trois fois.
Dans la même heure.
Se laver les mains une fois.
Deux fois.
Trois fois.
Quatre fois.
Trop de fois dans la journée. Après avoir touché des choses anodines.
Une inquètude constante. Une impression de saleté ambiante. Dedans. Dehors. Les personnes, les objets, les lieux. Tout m'apporte anxiété. Porteurs de germes. Microbes. Maladie.
Mort.
Parfois je me sens étouffer. J'ai l'impression de ne plus sentir mon souffle. Parfois je mange quelque chose de travers et je pense que ça va me tuer. Parfois j'ai mal aux côtes et je me demande ce que j'ai.
Mais je n'ai rien.
Tout est à l'intérieur. Dans la tête. Dans l'anxiété.
Cela faisait un peu plus d'un an que je n'avais pas subi de grosse crise.
Et me voila à nouveau en prise avec la Bête enfouie à l'intérieur.
L'hypocondrie.
Espérons que cette crise qui s'accentue depuis deux semaines, ne durera pas plusieurs autres semaines, voire plusieurs mois.
Car même si j'ai appris à apprivoiser cette Bête, quand elle se déchaine, elle me met dans un état de faiblesse physique et moral intenable.
Vendredi 30 Nov 2007
Par Manchotte., Vendredi 30 Nov 2007 à 18:04 GMT+2 dans Je
Lundi 12 Nov 2007
Par Manchotte., Lundi 12 Nov 2007 à 18:02 GMT+2 dans Je
Lundi 5 Nov 2007
Par Manchotte., Lundi 5 Nov 2007 à 10:39 GMT+2 dans Je
Vingt-deux ans, demain.
Je suis née un certain mercredi pluvieux, à très exactement 15h50. De groupe sanguin A, rhésus positif.
Quand j'étais petite, je pensais que je ne vivrais pas jusqu'à vingt ans. Que je mourrais avant. Parce que le monde était trop dangereux, parce que je ne pouvais pas être adulte, et que vingt ans c'était déjà vieux.
Les personnes âgées de plus de vingt ans étaient pour moi des warriors, des survivants d'un monde sans pitié, entre les maladies, les agressions, les drames innombrables qui frappent chacun de nous un jour (ou tous les jours, ça dépend dans quelle région du Monde on vit) ou l'autre. Du coup, ça m'arrive encore de me dire que si je suis vivante aujourd'hui, c'est parce que je fais partie des "Elus" (ouais bon ça sonne un peu mystique ce mot...), car tout le monde ne vit pas, ici bas. Et ça me fait bizarre de me dire que je suis vivante.
Vingt-deux ans, demain.
Et toujours en train de ressasser le passé de mes 18 ans. Jamais celui de mon enfance. Ce qui m'a le plus marquée, c'est mon arrivée au lycée. Mon âge d'or.
L'Université, porte ouverte devait être mon nouveau paradis, mais de paradisiaque n'y était que l'idée que je m'étais faite. C'était l'époque des premières histoires d'amour de tout le monde, y compris la mienne. C'est pas une belle période de ma vie, même si j'ai connu des périodes plus difficiles (et dramatiques), cette période fut la plus dure à traverser : il s'agissait de commencer à devenir adulte.
Et ça...C'est trop de travail pour moi. Les responsabilités ne me font pas peur, mais grandir me fait peur paradoxalement.
L'année dernière fut une révélation pour moi, j'ai beaucoup changé, et mes amies le savent. Epurée, mais nostalgique, je suis devenue très intransigeante (encore plus que par le passé...incroyable) et très détachée. Je suis devenue quelqu'un de très passéiste aussi, et je rumine beaucoup les choses, surtout négatives (sinon je ne serais pas là à me lamenter de mon ex alors que je vis chez mon copain et que de l'eau a coulé sous les ponts depuis).
Je ne suis plus hypocondriaque. Je n'étudie plus du Droit.
J'ai pris plusieurs décisions, comme entamer une nouvelle relation - à distance qui plus est - arrêter mes études, trouver un travail.
Et vivre chez Vi. M'inscrire à l'Université à nouveau.
J'ai pris un coup de vieux.
Et je ne fêterai pas mon anniversaire dans la joie, car je ne suis pas prête pour cela, et trop loin de ceux que j'aime.
Par Manchotte., Lundi 5 Nov 2007 à 10:26 GMT+2 dans Je
On attend toujours des autres qu'ils nous pardonnent pour les mauvaises actions que nous avons commises envers eux.
Mais parfois on oublie de se pardonner soi-même, comme si cela était criminel de s'auto-accorder un pardon. Pourtant, je pense que cela est tout aussi salvateur qu'un pardon attendu d'un autre.
J'avais des comptes à régler avec moi-même. Des vieilles histoires d'ex, des histoires sordides sur une rupture aussi malsaine que la fin de notre relation. Longtemps, je me suis confrontée à un mur, un mur de personnes bien pensantes, un mur de personnes qui pensaient savoir mieux que moi, un mur de personnes qui m'ont jugée et jugée durement.
Au titre des nevroses et comportement complètement malsains, je compte à mon actif un passif de jalouse-possessive assez lourd.
Je ne renie pas ce que j'ai été. Mais je me l'explique, et je me pardonne. Je sais que la responsabilité ne m'en incombait pas, contrairement à ce qui était dis partout, tout le temps.
J'ai fréquenté pendant deux ans et demi ce qu'on peut appeler un beau parleur. Premier amour, premières fois diverses et variées, j'ai l'impression qu'il a tiré de moi le meilleur pour me le rendre en pire. Ce n'était pas quelqu'un de méchant, juste un manipulateur malgré lui, un passionné passionnant qui encore maintenant me manque - eh oui, j'ai beau eu l'aimer autant que le détester, je regrette encore son absence dans ma vie.
Ce garçon là était frivole et immature. Six mois à peine après le début de notre relation, il était inscrit sur de nombreux sites de rencontres, tout sexes confondus, et tout type de messages confondus, du plus amical au plus sexuel. J'ai découvert la même année qu'il dragouillait - toujours gentiment - son ex. Il a "flashé" amicalement sur une fille à l'Université, et lui écrivait des lettres "amicales". A un moment, j'ai eu un doute, sur mes sentiments, car moi même était séduite par un autre. Et lui de pleurer, de se sentir rejeté alors qu'à la même époque, alors que moi je faisais tout pour m'éloigner de cette connaissance dangereuse, lui faisait tout pour se rapprocher de la sienne.
Et tout a commencé.
Mes fouilles intempestives dans ses boites de réception, le filtrage de ses contacts, les interrogatoires et les comptes rendus complets qu'il devait me faire, les limitations de ses sorties. Sorties durant lesquelles je n'existais plus, et n'avait pas de contact avant tard la nuit, après m'être retournée mille fois dans mon lit en m'imaginant le pire, le sachant charmeur et tactile, toujours prêt à séduire n'importe quel auditoire.
Ca s'est calmé...puis s'est revenu. C'était sournois, incontrôlable, je savais le mal que je faisais, à lui, à moi, à nous, mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
La deuxième année, il a rencontré une autre fille, qui très vite à eue une importance pour lui. Les sorties se faisaient plus régulières, il me mentait pour sortir avec des "potes", au féminin bien sûr, et l'a raccompagné une fois chez elle, en compagnie de ses parents, pendant que je me tordais à comprendre pourquoi j'étais jalouse. De février à mars 2006, tout s'est amplifié, à tel point que notre relation était basée sur l'agressivité : je lui volais ses mots de passe, il me mentait encore plus, je lui demandais des comptes et de tenir ses promesses, il me dupait toujours plus.
Jusqu'au jour où, constatant qu'il m'échappait, et surtout que je souffrais, que je devenais vraiment malade physiquement et mentalement à entrer dans ce jeu là (je ne sortais plus de chez moi, pleurais beaucoup, ne voyais plus mes amies et mangeait peu), j'ai décidé de rompre. Il a pleuré, il m'a dit que je ne me rendais pas compte de ce que je faisais...Que je lui faisais MAL en prenant cette décision.
Et j'ai culpabilisé. Culpabilisé d'avoir été jalouse, d'avoir été possessive, de lui faire mal en rompant...Alors que lui ne m'aimait déjà plus.
Et puis j'ai passé quelques mois seule, à souffrir plus ou moins silencieusement. Et à réfléchir. Cette réflexion se poursuit encore maintenant, et maintenant encore je constate l'ampleur des dégats : il m'a détruite.
Je pense que cela explique en partie pourquoi je ne pense jamais aimer Vi., parce que je me refuse d'aimer à nouveau, parce que je vis sur le passé...Et que le passé est empli de déception et de douleur, sur le mensonge et la jalousie.
Depuis que je suis avec Vi. je ne me montre pas jalouse, pas possessive. Il s'avère que ma vraie nature, c'est celle-ci. J'avais été dénaturée par quelqu'un qui s'est joué de moi, de mes sentiments, quelqu'un de léger et qui - je pense - n'a jamais aimé personne pas même moi.
J'ai pensé, vu qu'on me le disait, que c'était moi qui avait un problème. Mais le problème était né du comportement de l'autre. J'étais jalouse et possessive car je n'avais pas confiance ni en moi, ni en lui. Et que les causes et les effets ne sont pas forcément ceux que l'on croit...Une personne jalouse le devient aussi parfois en fonction des circonstances et de cet Autre qu'elle a en face d'elle.
J'ai cru pendant deux ans et demi que son comportement de menteur et dissimulateur était dicté par ma jalousie, mais c'était inverser le processus : ma jalousie est née de la découverte de son comportement.
Et ça...De l'avoir compris, m'a permis de me pardonner.
Même si je reste écorchée vive de ce tout ce que j'ai fais subir (mêmes aux amis de cet ex, dont l'un d'autre eux, qui me lit peut être encore, se fit incendié de manière exemplaire pour avoir proposé une sortie avec une fille à mon ex ;)) et ce que j'ai subi moi même, je pense avoir compris que dans la vie on peut perdre le contrôle de soi-même et se perdre soi-même, mais que la Rédemption est toujours possible en cours de route.
NB : je traite de cette personne négativement, car avec le recul, je constate qu'à part beaucoup de blessures, et une passion musicale, je n'ai pas pu/su tirer grand chose de cette relation amoureuse. Que j'ai encore beaucoup de comptes à régler avec mon ex, qui ne veut pas m'entendre aujourd'hui comme il y a quatre ans qu'on s'est connu. Malgré tout, j'espère toujours un retour, des explications, et un nouveau départ, même si les choses seront toujours différentes.
Samedi 3 Nov 2007
Par Manchotte., Samedi 3 Nov 2007 à 17:53 GMT+2 dans Je
Ni moralement, ni physiquement.
Ni sentimentalement d'ailleurs.
Ni amicalement.
Je suis K.O.
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