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La malédiction du vendredi.

Chaque vendredi, il faut qu'on s'engueule, que la tension soit palpable, qu'il me saoûle autant que je l'agace.
 
Non seulement je déteste les vendredi désormais, mais en plus je les redoute. 

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L'homme de nos rêves, et l'homme de notre vie.

M'inspirant d'Elise, elle-même inspirée de Calia, me voila à rédiger un tel article. Au début réticente, car pleine de doutes sur les sentiments qui m'animent envers Vi., j'ai parlé à Elise. Je lui ai dis combien pour moi c'était difficile de parler de ce genre de choses, quand on a déjà pu dire par le passée (une fois, une seule), à un autre, ce genre de phrase. 
Que je ne me sentais pas à mon aise d'écrire de telles choses sur Vi, après avoir déjà écrit des articles plus ou moins similaires sur un autre.
 
C'est un peu comme pour les "je t'aime". Ce sont les mêmes mots, mais différents. La saveur d'un premier, n'est pas la même que celle du prochain.
 
C'est pourquoi je trouve toujours cela délicat de faire des articles trop amoureux, ou même d'étaler mon amour envers Vi. car en parlant d'homme de ma vie, concernant deux hommes différents, j'aurais la désagréable sensation de donner à l'un ce que j'ai repris à l'autre, à savoir un titre honorifique.
Et parce que je me dis toujours "ouais mais imagine dans six mois ton couple capote, tu te rends compte que finalement tu ne l'aimes plus / tu l'as jamais aimé, ben t'auras pas l'air con à avoir écrit tant de belles choses qui finalement n'étaient pas si vraies que cela", eh bien j'ose pas.
 
J'évite toujours de parler d'amour. Pourtant, si vous me suivez un peu (pour les plus anciens depuis plus d'un an et demi, avec feu mon ancien blog), vous savez qu'avant d'être avec Vi. je n'ai eue qu'une seule autre histoire. Qui était d'amour. Qui s'est achevée dans un contexte pitoyable qui nourrirait un bon scénario d'un bon navet pour M6 l'après-midi. Pourtant, elle n'avait pas si mal commencée, malgré de nombreuses difficultés.
 
Maintenant, j'en suis à ma deuxième histoire. Qui elle, a bien commencée, mais dans un contexte pitoyable. Deuil de la première histoire pas fait de mon côté, fragilité et instabilité émotionnelle. Bref, Vi. et moi on ressemblait plus à de gentils fucking friends qu'à des amoureux transis. Et pourtant...Et pourtant quelque chose de plus fort nous liait déjà à cette époque, il y a un peu plus d'un an maintenant.
Tous les jours nous nous appelions, on s'entendait très bien, étions très complices et je nous accordais même des pouvoirs surnaturels de télépathie puisqu'il n'était pas rare que nous pensions la même chose au même moment. Plusieurs fois, il a voulu rompre au début de notre relation : la solitude lui manquait. Moi...Pour de mauvaises raisons, je voulais qu'il reste. Je voulais qu'il reste, parce que merde, pas deux fois, pas la même année, pas un nouvel échec dans ma vie sentimentale. C'est que je suis exigente et trop perfectionniste.
 
Très honnêtement, je ne sais pas quel jour, à quelle heure, je suis tombée amoureuse de Vi. Je sais juste que nous avons passées des périodes très difficiles dans notre couple, et que de mai à juillet, l'ambiance était bizarre entre nous. D'ailleurs, c'est pour cela, je pense que mes doutes sont alimentés : quand on entend parler depuis sa plus tendre enfance d'amour éternel, et que Walt Disney dégouline de bons sentiments, on a du mal à se dire qu'on puisse vivre une histoire différente de celles de contes de fées. Parfois je me faisais peur donc, à me dire que Vi. et moi on était finalement peut être que juste amis, que c'était trop bizarre, qu'une fois je le regardais avec des étoiles dans les yeux puis la fois d'après une simple parole pouvait me retourner l'estomac tellement je le rejetais par tous les pores de ma peau.
 
En juillet, je me souviens très clairement lui avoir fait un "diplome du meilleur petit copain". C'était la première fois que je faisais descendre du piédestal sur lequel je l'avais trop longtemps fait trôner, mon ex. Ce soir là, j'ai eu une révélation. Une du genre "mais attends Lara, Vi. ne vaut pas moins bien que l'autre, il vaut même certainement plus !".
Le 14 juillet, nous avons passé la fête nationale ensemble. Mais c'était vraiment tendu, j'étais pas à l'aise, j'étais même extrèmement mal à l'aise, je me disais que nous étions que des amis, que notre histoire n'était pas vraie etc. Pourtant, quand je repense à cette date là (qui fut horrible dans les faits, en plus on s'est engueulés toute la journée), j'ai un bon souvenir qui me revient en mémoire. Je le vois assis sur les marches, à Saint Jean. On avait acheté une boisson chez un épicier dans le coin, et puis on attendait, en papotant un peu. Ce souvenir là, est bon, pourtant le jour où je l'ai vécu, j'étais complètement horrifiée.
 
En aout, nous avons pris la décision de vivre ensemble. Le 26 décembre, cela fera précisément 4 mois officiellement que j'ai pris mes petites affaires (dont un gros chat) et les ai déposées dans son appartement. Alors cette histoire qui avait commencée dans un contexte pitoyable, s'est alimentée petit à petit, et s'est construite dans un contexte plus serein, et plus sain.
 
Je ne sais jamais trop quel est mon problème, si j'aime Vi. ou pas, ou mal, ou si je refuse de trop me dire que je l'aime parce que j'ai peur de le perdre. Je ne sais jamais quoi penser de moi par rapport à lui, de moi dans le couple, de mes choix et nous.
 
Mais je sais juste que pour le moment  Vi. et moi on est plutôt bien ensemble. Il est loin des critères que j'avais soigneusement établis au fil des années quant à mon Homme idéal physiquement.
Il est petit (à peine un centimètre de plus que moi), en plus il est taillé comme un V c'est très étrange, on dirait un Chevalier du Zodiaque (chais pas si vous avez remarqué, mais ils sont bizarrement gaulés).
Il a de très beaux yeux, un doux regard brun, des cheveux noirs jais qui sont tout en pétard le matin, même que c'est moche.
Il a des panards que je trouve étonnament grands, et des grandes mains, que même mes grandes mains sont perdues dedans quand il me tient.
Il a une bouche de canard que j'aime pas du tout de face, mais que j'adore de profil, un nez que j'aime tout le temps, et un superbe front qu'il ne veut pas montrer car trouve trop grand (d'ailleurs, j'aurais jamais pensé qu'un front puisse être aussi sexy).  
Il a presque pas de poils, c'est super rageant pour une fille de voir un homme imberbe.
Il a un torse musclé dans lequel j'aime bien taper ou pincer pour me venger (mais gentiment hein, vous ruez pas sur le téléphone pour contacter SOS hommes battus).
 
Dans son caractère, dans ses attitudes, je ne saurais pas dire vraiment s'il correspond à mon idéal...Parce que quand j'étais enfant, à chaque fois que je passais vers l'orée d'un mini bois vers lequel nous amenait ma grande-tante, je disais juste que mon Prince Charmant sortirait du bois pour venir me chercher un jour. Alors comme vision d'idéal, c'était supra limité. Quand je parlais avec Lydia, je lui disais que pour moi, ce qui était important, c'est qu'on puisse parler avec mon copain.
Disons qu'avec Vi. de ce côté là je suis plutôt mal servie car il est du genre peu bavard (quoi que je me trouve vraiment chanceuse, il ne se cache pas dans sa grotte à mes côtés, mais tend j'ai l'impression de plus en plus à s'ouvrir au dialogue).
Nous n'avons aucun goût commun, ce qui rend assez difficile le partage d'activités, ou l'émulation sur une passion. Mais nous partageons en revanche beaucoup de valeurs communes, et cela je pense est très importants. Nous nous comprenons assez facilement, même si j'ai perdu le côté "pouvoir surnaturel de télépathie", j'y crois encore un peu nous concernant, car même après plus d'un an, nous arrivons à penser la même chose au même moment.
Le plus tragique dans tout cela ? Nous nous connaissons extrèmement bien, même si je serais bien incapable de vous dire QUI est Vi. ;)
 
Je ne saurais pas vous dire comment il est, ce qu'il est ... Je sais juste qu'il devance mes remarques, que je devance son humour, qu'il prévoit mes coups de gueule (je l'ai bien entraîné faut dire!), que je sais ses humeurs.
 
Vous saurez donc juste pour l'instant que Vi. est l'homme qui partage ma vie, qui ne me détruit pas, dont j'ignore s'il me rend plus forte, mais qui ne me rend pas plus inquiète que je ne le suis déjà. Vous saurez juste que Vi. et moi on s'entend bien, nous n'avons pas de problèmes majeurs, et que nous nous connaissons à tel point que cela est tout simplement au delà de l'entendement (parfois). 
 

Merde, je crois qu'en fait j'ai écris un super long texte tendant à parler de ce qui pourrait être l'homme de notre vie, mais je ne réponds pas à la problématique.

En guise de conclusion, je pense qu'on peut se demander s'il y a réellement UN homme (ou une femme, ou une plante verte) dans notre vie, et si celle-ci n'est pas suffisamment vaste et généreuse pour nous en apporter plusieurs (en même temps pour les plus gourmand(e)s :D ah glauque la blague !). Après il ne tient qu'à nous d'être suffisamment généreux à notre tour pour pouvoir leur accorder la place qu'ils méritent dans notre coeur et dans notre vie :)

C'est pour cela, que même  si je l'ai déjà dit une fois à quelqu'un, et même si aujourd'hui je n'arrive pas à me positionner face à Vi. savoir s'il est un homme de ma vie ou pas, je peux affirmer néanmoins, que je sais juste que le contraire n'est pas vrai (sinon ça ferait, je pense un certain temps que l'on ne serait plus ensemble). 

(amen).

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L'étoile de Vi.

Ce matin, réveil à 7h pour moi, les miaulements de Kiwi me sortent de ma torpeur : il est ponctuel le bougre, c'est bel et bien l'heure de les nourrir, lui et la Petite (ah, ces fauves!).
La tête dans le chou, je m'exécute (faudra sérieusement que je me pose la question de savoir, qui de eux ou de moi, est le maître :D Je plaisante: ils sont adorables surtout que je les ai bien conditionnés:)).
A mon retour dans la chambre, Vi. est debout devant la fenêtre. Il observe le ciel. Je viens me coller contre lui. 
Il me montre une étoile, la plus brillante du ciel. C'est vrai qu'elle est tout particulièrement lumineuse, et paraît autrement plus imposante que les autres.
Ce n'est pas la première fois que je la vois. D'ailleurs, c'est ce que je lui dis à Vi. Je rouspète un peu pour la forme en lui faisant remarquer que quand c'est ma pomme qui lui montre l'étoile, eh bien il s'en fiche complètement.
 
Mais il est déjà sur son étoile. L'étoile qui brille très fort, et qui est très importante. Pour lui, c'est peut être une planète. Et il a même l'impression que sous l'étoile, il y a autre chose qui brille. Moi, je ne vois rien d'autre que l'étoile.
 
- Ah c'est quand même dommage que je n'ai pas de téléscope. Dis, tu penses qu'avec le zoom de ton appareil photo....?
 
Je pense que non, mais soit. Il est un peu plus de sept heures du matin, ce matin, et nous allons à la recherche de mon appareil photo.
 
Comme la luminosité est inexistante (ah cruel hiver), la photo sera floue, sans trépied. Alors, nous partons à la recherche du trépied, dans cet appartement tout froid (merci pour mon rhume !).
 
Le trépied récupéré, nous avons du mal a installer l'appareil dessus (la faute à Vi. qui ne m'écoute ja-mais - insistance sur le terme jamais :D). Nous avons frôlé une brouille matinale du week-end, heureusement l'incident diplomatique a été vite résolu !
 
Nous tentons toute sorte de réglages (avec mon super appareil photo qui roxe sa mère...d'ailleurs au passage chais pas si je l'avais déjà dis, mais c'est un sublime cadeau que j'ai eu pour mon anniversaire) mais aucun ne satisfont suffisamment Vi (on a même essayé de créer un filtre en plaçant une paire de lunettes de soleil devant l'objectif, c'est dire si nous étions motivés!). Nous n'arrivons à prendre en photo que l'éclat de l'étoile, et pas l'étoile elle-même.
 
7h36, nous rendons les armes, et retournons sous la chaleur de la couette.
 
Voila, quand même, deux photos de l'étoile de Vi. 
 
l'étoile
 
l'étoile
 

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Encore un pari.

Le Vi. est fourbe. C'est un animal tapi dans l'ombre qui attend le premier pari venu pour vous tourmenter.  Oui Vi. est et restera le même tricheur ! * moue pas contente mais amusée quand même*
 
L'objet du pari : savoir qui de lui ou de moi arriverait le plus rapidement au rez-de-chaussée. Pour arriver à nos fins, lui misait sur la rapidité des escaliers et de la puissance des muscles humains, et moi sur la technologie de l'ascenceur. L'ascenceur arrive. Top départ, on se sépare. 
 
Le suspens est à son comble. Sixième étage. Cinquième étage. Vite, vite ! Grouilles-toi espèce d'ascenceur ! Quatrième étage. L'ascenceur s'arrête. Je maudis intérieurement le c****** de m**** qui a osé appelé l'ascenceur pendant que Moi Je l'utilisais à des fins scientifiques. Les portes s'ouvrent.
 
Personne. Ah. Comme je suis naïve, je me dis que quelqu'un a du appeler l'ascenceur et manquant de patience s'est ravisé et a pris les escaliers par la suite (comme ça nous arrive constamment à Vi. et moi de le faire, en somme).
 
Les portes se referment, l'ascenceur reprend sa course. Troisième étage. Il stoppe. Les portes s'ouvrent. Personne. Le couloir est noir.
 
Et là...Oui seulement là, je comprends ce qui m'arrive. Vi. a triché !!! Le fourbe !!! Et je ris, et je ris, nerveusement parce que ça me fait quand même un peu chié qu'il triche, mais aussi très amusée, car il n'y a que lui pour me faire ça ^^
 
Quand même, j'espère au fin fond de moi-même qu'il n'aura pas poussé le bouchon trop loin et ne l'aura pas appelé les deux étages restant. Car là, ce serait vraiment lourd.
 
Mais l'animal me connait bien. Il sait où sont mes limites, et que ma patience est très vite atteinte. Alors la fin du trajet se déroule normalement sur les deux derniers étages me séparant du plancher des vaches, et se déroule dans un rire que j'ai du mal à dissimuler (je tentais quand même de le faire, car une fille seule dans un ascenceur qui rigole comme une dinde, ça fait un peu penser à une folle hein).
 
0.
Les portes de l'ascenceur s'ouvre. Je découvre une jeune fille blonde qui l'attend, et Vi. qui se tient à côté d'elle, hilare en voyant ma tête qui n'est pas moins rieuse. Je sors de l'ascenceur, et je le maudis en riant. Nous sortons de l'immeuble, ensemble.
 
Mais quel tricheur quand même. 

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Douceur de vivre.

Quand je ne doute pas de mes sentiments, ils sont d'une ébullition sereine en mon coeur. Je regarde Vi. et son visage me semble plus que familier, plus que connu. Il apparait comme une évidence, parfois. Parfois je le redécouvre (ah bon,  c'est avec lui que je sors ? air étonné o_o), et c'est étrange. Je pense à nos différences, l'âge, la culture, nos caractères et façon de vivre, nos goûts. Je pense à ce qui nous rapproche, nos âges mentaux, quelques traits de caractères, notre complicité.
 
Parfois je pense à Nous, et cela m'adoucit. 

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Le vilain tricheur.

Le pari était lancé : qui de nous deux arriverait en premier à la maison ?
Le but final: savoir qui avait tort (et par conséquent, qui avait raison)
Pourquoi ? Parce que Vi. me soutient mordicus que si on descend quelques stations AVANT chez nous, on a moins de trajet à faire que si on descend quelques stations APRES comme je le soutiens.
Môssieur-je-veux-te-prouver-que-t'as-tort descend donc quelques stations avant.
Mââdemoiselle-de-toute-façon-j'ai-raison descend quelques stations plus tard.
 
Struggle for life. Petits pas pressés. On évite les obstacles (AHHH un cadavre de poubelle sur le trottoir!). Et qui vois-je à mon arrivée devant la porte ? Vi. en personne.
Force est de constater....Que...Euh...
 
*difficulté à sortir les bons mots et ravaler sa fierté* 
 
Force est de constater que Môôôôssieur a honteusement triché en courant le long du petit chemin de terre !!!!
Il aura au moins eu le mérite de me le concéder (sans que j'ai à lui demander en plus, naïve que j'étais je me préparais à dire l'inavouable : que je puisse parfois avoir tort !).
 
Mais quand même...
La prochaine fois je l'aurais, trois fois je l'aurais ! 

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Oui, c'est bien mon copain. Non, il n'est pas italien.

Alors s'il y a bien deux choses qui m'amusent ou me contrarient (selon mon humeur et mon humour du moment), c'est :
  • que l'on ne me croit pas lorsque je montre une photo (virtuellement sur MSN, ou vraiment sur support papier) de V., en ajoutant que c'est lui, mon copain
  • que l'on pense de prime abord qu'il est italien.
Pourquoi ?
 
Parce que c'est un fait, V. est beau. Et en plus d'être beau, il est très photogénique, ce qui n'arrange rien à mon affaire (enfin si, bien sûr je peux me rincer l'oeil tant que je veux hein ! j'en profite, petite coquine que je suis !). Or donc, quand j'ai une photo en avatar sur MSN, ceux qui me connaissent peu, ou n'ont plus de nouvelles depuis longtemps ont toujours cette première réaction qui est (et je vous épargne les variantes) : "ah bon ? C'est VRAIMENT ton copain ce beau mec ?".
Et moi j'ai toujours envie de leur répondre que non-non, dameunède on a vu clair dans mon jeu, qu'en fait je suis une grosse mythomane qui kiff à donf se créer une double vie sur Internet et en vrai, que je m'ennuie tellement que je suis à la recherche de n'importe quelle photo de Top Model sur Internet pour me valoriser, mais qu'en fait je suis une pauvre no-life doublée d'une geekette et triplée d'une Otaku, et que mon seul phantasme est de me taper Yuki dans Fruits Basket.
 
Non mais franchement...Je ne peux m'empêcher de tiquer, car j'y vois toujours qu'à contrario, je ne suis pas assez belle pour lui. Si je ne me formalise pas de mon physique dans la vie de tous les jours (et donc mon quotidien avec Vitony), je trouve cela déplaisant de tels jugements sous-jacents. Mais bon, globalement ils m'amusent quand même, parce que je mûris chaque fois plus la réponse que je pourrais faire à une telle question déplacée.
 
La seconde chose est que je déteste que l'on prenne V. pour un italien. Parce que ça dévalorise son prénom. Et que son prénom je l'aime (même si je préfère celui de son frère, et toc). Parce que j'ai rien contre les italiens, mais que ça fait un peu cliché de penser que V., c'est forcément italien. Alors qu'en fait il est cambodgien avec des racines chinoises. Tout comme parce que je m'appelle Lara, le premier reflexe est de me demander si j'ai des racines russes (françaises, espagnoles, italiennes très certainement avec notre chère Savoie du passé, mauriciennes, anglaises et indiennes...et j'en oublie...Mais pas russes, non désolée) et le second reflexe de me chanter la fameuse chanson du Docteur Jivago (merci maman!) ;)
 
En fait cet article a pour but de vous faire comprendre que L., qui sort avec V., n'aime pas les clichés sur leur physique (et leur compatibilité-beauté) et sur leur prénom. 

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Le bonheur assuré.

Et pas besoin d'être adhérent à MMA pour cela !
 
Ok, on a eu une prise de bec samedi sur un point TRES sensible.
Ok, dimanche a mon arrivée j'ai été d'une neutralité sans nom et d'une méchanceté gratuite (bon j'avoue c'est pas clean les reproches à répétition) qui tranchait à fond avec mon ton love-love de tout le reste du week-end.
 
Mais ! Parce qu'il y a un mais, depuis jeudi dernier tout roule avec V. Je suis bien, il est bien, nous sommes bien, et je crois que c'est l'essentiel !
Nous nous sommes retrouvés sur tous les plans, autant pour passer du temps ensemble, que pour faire des cochoncetés (schla!), dans le dialogue...Surtout dans le dialogue je pense. Car pour ceux qui ne connaissent pas l'animal, il est disons très...peu loquace. Et je parle donc très souvent pour deux (voire trois ou quatre). Eh bien là on a fait des efforts, et des événements survenants dans ma vie (autres que :"chéri t'as vu j'ai fais le ménage, mais dis donc qu'est-ce que l'aspirateur était capricieux aujourd'hui!" auxquels j'étais abonnée depuis ma venue) nous ont aidés aussi. 
 
Sobrement nous n'avons encore rien fait pour ses 29 ans (hier), nos un an (avant-hier), sa nouvelle voie professionnelle (semaine dernière) et ma nouvelle orientation d'études (aujourd'hui même). Jeudi, on a pris rendez-vous...Galant. Hors de l'appart, en tête-à-tête.
On sera sur notre 31 (et même sur notre 32 si ça nous chante), en ce 11 octobre. Pour une soirée rien qu'à nous :) (z'avez quand même pas crus que, parce que j'en parle sur mon blog, j'allais vous inviter ? !)

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Pré-anniversaire.

Parce que le 7 octobre cela fera un an.

Mais qu'aujourd'hui même cela fait un mois qu'on a officiellement emménagé ensemble.

Je voulais fêter cela.

En ce moment même si je doute encore et toujours, je me sens très proche de V.

J'ai toujours un peu peur, des fois j'ai des angoisses, des sensations de malaise en sa présence, mais globalement cette dernière semaine il a su me charmer, m'émouvoir et me donner un peu le tournis, dans ma tête et dans mon coeur.

V. et moi, cela aurait pu très vite être une histoire avortée. Lui n'ayant connu que la solitude avant moi, pêchant par sa volonté de trop bien faire, d'être trop parfait, d'être trop adaptable à moi et au couple; et moi ayant connu avant lui quelqu'un que j'ai mis à tort sur un piédestal, qui m'a piétiné et pourtant que je continuais à aduler de loin, j'ai pêché par ma volonté de le changer, de le faire à l'image de mon ex, j'ai aussi voulu trop m'adapter à lui et je m'oubliais, l'étouffais par ma trop grande exigence et m'étouffait parce que j'étais trop conciliante paradoxalement.

A demi mot ici, il a été évoqué quelques crises. Les plus dures étaient certainement celles d'août qui se sont enchaînées. Je pense avoir beaucoup souffert, à ce moment là. Nous étions quand même en crise depuis que j'avais repris le travail et ma vie lyonnaise, car je ne savais vraiment plus où j'en étais, où nous en étions, j'étais comme anesthésiée.

Pour le moment, cela va. Des hauts, des bas, mais j'ai surtout peur que l'on s'éloigne. Je pense que lorsque je suis sortie avec V., cela était plus pour une attirance physique, et notre complicité immédiate, que par amour.

Puis l'amour est né...Quand ?

Je ne peux pas le dater. Peut être tout récemment, peut être finalement dès le début sans que je le sache, peut être il y a six mois...Je ne saurais donner aucune date. Je trouve cela dommage, j'aurais aimé connaître le moment OU tout à basculé.

D'une simple relation à l'amour.

D'une relation à distance à une vie à deux au quotidien.

Nous nous entendons bien, sommes respectueux et attentifs l'un vis à vis de l'autre, avons toujours été plus ou moins en train de penser la même chose au même moment, nous ne savons pas nous déclarer l'un à l'autre, mais notre amour transparaît autrement.

Je ne sais plus faire de déclaration d'amour, mais je sais pourtant ce que vaut V., ce qu'il est à mes yeux.

Un an bientôt.

Et bien plus encore. 

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Elan d'amour.

Autant des fois (souvent?) je doute de mes sentiments envers V., autant parfois (rarement?) il m'arrive d'être d'une lucidité affolante.
 
Comme ce soir où je pensais à demain (faut suivre dans les dates hein), lorsque V. et moi allons sortir pour donner à un illustre nain connu (non je ne parle pas de Passe-Partout) des unités centrales de PC.
 
Oui, je sais, c'est pas du tout romantique.
 
Et pourtant j'ai été heureuse à cette perspective. Je me suis dis "waw, c'est pas avec n'importe qui que je vais donner ces unités centrales, c'est avec V.".
 
Ca rend bête l'amour. Parfois. 
 
Alors bien sûr, je lui ai envoyé un texto. Pour lui dire que je pensais à lui, et que je l'aimais.
 
Et cette nouille en rentrant à l'instant du karaté, vient de me faire peur en me disant qu'une admiratrice lui avait laissé un message. J'ai eu un instant de doute (quoi UNE admiraTRICE ?).
 
Des fois y'a pas que l'amour qui rend bête, je m'aide très bien toute seule.
Car l'admiratrice en question, vous l'aurez bien compris, c'était moi.
J'ai quand même tilté et mis trois secondes à le comprendre.
 

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