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Je suis une légende, le film et le livre.

De commun entre le livre de Richard Matheson (paru en 1954) et le film de Francis Lawrence, on pourrait dire qu'il n'y a que le titre.

D'ailleurs, les aficionados de la première heure du roman décrient le film. A raison. Et à tort.
A tort, car je suis convaincue qu'on ne peut pas transposer tel quel un livre en film. Fatalement, il y a donc une différence qui se créé entre les deux.
En outre, m'est avis que toute oeuvre est interprêtée par celui qui l'a lit. A partir du moment où un cinéaste ou un metteur en scène s'intéresse à la transposition d'un livre / pièce de théâtre, il me semble que tout l'intérêt réside à le faire selon sa propre conviction, son propre point de vue. Le livre étant un support essentiel, mais un bête copié/collé n'apportant rien, selon moi.

Après évidemment on peut toujours affirmer qu'entre interprêter un livre et le dénaturer, il n'y a qu'un pas que certains franchissent allégrement. C'est pas faux !

Ca n'empêche pas que de très bons livres deviennent de vraies bouses au ciné, tout comme il arrive qu'un livre puisse trouver encore plus d'éclat sur grand écran.

Cette parenthèse argumentative fermée, parlons-en de "Je suis une légende".

Déjà le topo : Robert Neville est le dernier homme sur Terre à ne pas avoir été infecté par une mystérieuse bactérie qui transforme les êtres (humains et mêmes animaux c'est dire si elle craint cette bactérie !) en vampires (assoiffés de sang, évidemment, sinon ca n'a aucun intérêt).

Bon jusque là les deux oeuvres sont similaires. Ensuite...Tout le reste est différent.

Dans le film, Robert Neville est un noir américain incarné par Will Smith (que j'ai beaucoup apprécié dans un rôle plus sérieux que ceux qu'on lui connait - hors quelques exceptions), dans le bouquin ce pourrait être un digne représentant de la race Aryenne tout blond aux yeux bleu qu'il est (sans oublier sa stature athlétique). Ah oui, tous les deux sont militaires.

Dans le film Robert Neville a un chien. Dans le livre point de chien (enfin pas de cette façon là). Le livre prend place en 1976, dans le film nous sommes projeté en 1996 (mais personnellement ca ne m'a pas dérangée, le fait que l'espace temps soit différent, dans les deux oeuvres).
Je pourrais faire une liste assez longue de toutes les différences entre la façon d'aborder les choses ou les situations entre le film et le livre.

Je pourrais, mais je n'ai pas envie de le faire (ca vous obligera à lire le livre si c'est pas fait, et / ou à voir le film pour ceux qui se sont contentés du livre).

Par contre je peux vous dire que les décors d'un New-York post-apocalyptique sont magnifiques (moi ca me fait rêver, une grande ville qui devient sauvage et vide), que Will Smith signe là un de ses meilleurs rôles (en même temps, c'est pas bien difficile hein), que la façon dont Robert Neville vit sa solitude forcée très intéressante, mais que le plus grand point faible du film repose en le fait que beaucoup de choses restent dans la superficialité quant à leur traitement (la société des vampires par exemple, est évoquée de façon grossière sans être très creusée).
 
Le passage du livre au film ne s'opère pas sans beaucoup de changements, ce qui manque au film est la profondeur du livre (tant au niveau du caractère du personnage - en proie à la folie pratiquement dans toute la première partie du bouquin - qu'au niveau de l'intrigue). Là où le bat blesse également, c'est par l'utilisation de quelques clichés (propres aux films US grand public quand il s'agit d'une histoire SF / Fantastique), que le livre utilise avec humour et subtilité pour mieux s'en détacher.
 
"Je suis une légende" (le film) reste un bon divertissement, qui s'apprécie mieux si on n'a pas lu le livre avant (j'ai lu le livre après avoir vu le film, donc je ne suis pas déçue outre mesure du film, bien que je préfère la version papier).
 
PS : j'arrive pas à insérer la vidéo de la bande-annonce, débrouillez-vous avec l'ami Google pour la trouver. 

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Un jour sur Terre.

Ah, tiens j'ai oublié de parler de ce film que nous sommes allés voir la semaine passée avec Vi.

Pas grand chose à dire dessus, alors je vous ferai une liste des points forts :

  • de très belles images
  • percutant dans son ensemble (ah merde l'ours blanc est bel et bien en train de crever directement en différé)
  • une jolie bande-son
  • les petits canards qui sautent de l'arbre sont trop pitchounes, d'ailleurs je me vois bien en adopter un ou deux
  • il est beaucoup moins ennuyeux (ennuyant ?) que Le Peuple Migrateur (devant lequel je m'étais endormie alors c'est dire).

Et des points faibles :

  • un peu longuet quand même (1h40) 
  • j'avais du mal à me repérer dans leurs indications spatiales / les "chapitres".
Notre fil rouge à Vi. et moi c'était de savoir qui faisait la voix narratrice. On avait misé sur Monica Bellucci, mais pas de bol c'était Angunn (qui chante une chanson toute pourrie à la fin du film, je ne garde d'elle que La neige au Sahara).
 
En attendant on ne le répétera jamais assez, mais une lumière éteinte systématiquement à la sortie d'une pièce, l'eau qu'on coupe pendant qu'on se brosse les dents, éteindre totalement les appareils ménagers, privilégier le papier recyclé...Et j'en oublie plein, sont tout autant de gestes qui doivent devenir des automatismes. Et qui ne coûtent pas grand chose.
 
Pensons-y ;) 

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99 F et 8,4 euros.

Péripatéticienne !

Ca, c'est du film qui t'en met plein la vue ou je ne m'y connais pas.

C'est malsain, c'est tordu, ça repousse les limites de la morale, de la décence, ça pue la décadence et la vie ne tient qu' à un fil de coke. T'as l'impression d'être dans un bad trip tout du long, d'avoir le nez dans la merde mais de trouver que ça sent bon quand même. T'as l'impression d'être lobotomisé, que ta vie c'est qu'un long spot de pub (pas si) tranquille.

Et tu ressors du film presque dans la peau d'Octave Parango, et tu ressors choqué par les images, le message, sa vie, tu ressors lessivé car t'as l'impression qu'on a tiré de toi le meilleur pour en faire le pire en une heure quart cinq minutes. Tu ressors conscient, tu ressors coupable. 

La musique psyché à souhait sert des scènes tout pareil, des personnages barrés au possible, et un monde cruel, des humains abrutis de consommation à ceux qui la servent cette même consommation, on se rend compte qu'on est tous l'exploité de quelqu'un et l'exploitant de quelqu'un d'autre.

La mise en scène est chic et choc, les effets visuels sont très présents et servent le Miséreux destin d'Octave Parango, qui de la chute libre du début, à celle de la fin se rend compte de qui il est vraiment, ce qu'il fait vraiment, et  combien il se déteste pour tout cela. C'est un film dans lequel tu détestes le personnage principal tout en l'admirant un peu quand même, car il est pas comme toi, non vraiment pas comme toi, il est malsain mais fascinant. Les autres personnages ne sont pas plus enviables, c'est chacun sa merde, mais si je pouvais te refiler un peu de la mienne ce serait génial. Ca parle médiocrité, ça hurle "volonté de renaître", mais ça rame dans sa propre galère...Vu de l'intérieur, c'est comme un grand corps malade, c'est un cancer généralisé, qui se cache derrière plein de médocs pour faire croire à tout le monde que tout va bien. C'est finalement, un film tragique.

J'ai toujours été fascinée par la publicité, pour les mêmes raisons que le dit le personnage au début du film : c'est la puissance des images en quelques secondes, l'Art qui transparait dans certaines, la qualité de certains spots...Ca fait rêver, c'est du concentré de message, du condensé de vie pour qu'on vive nos vies à travers ces pubs. Nous ne consommons pas intelligemment, nous ne satisfaisons pas nos besoins intelligemment, nous consommons de la Pub. Et c'est bien là, tout le drame.

A voir si on veut en prendre plein la vue, plein la tête et faire une petite catharsis en bonne et due forme. 

 

 

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Harry Potter V, ou LA cruelle déception.

Je crois que je ne peux pas être plus explicite que dans le titre, mais soyons fous, tentons quand même d'argumenter.
 
Je précise que je n'ai pas lu le livre, je n'établis donc aucune comparaison avec.
 
Par quoi commencer ?
 
Le fait que l'histoire manquait cruellement d'action ?
 
Que Voldemort est toujours aussi ridicule ? (dans le quatrième volet j'ai failli m'étouffer de rire devant ses manières manièrées : il n'est pas effrayant pour un sou, on dirait un danseur étoile armé d'une baguette)
 
Que les effets spéciaux étaient vraiment minables ? (comparés aux autres volets, il n'y a rien eu qui m'ait bluffée, compte tenu des bugdets c'était vraiment faiblard)
 
Que ça manquait de Quiddich ? (c'est vrai quoi, Harry Potter sans Quiddich c'est un peu comme un gratin dauphinois sans pommes de terre)
 
Que le travail de réalisation était pas génial, au final ? (Alfonso Cuaron a réalisé le meilleur de tous les Harry Potter déjà sortis, à mon sens, avec Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban)
 
Le quatrième opus m'avait déjà pas mal déçue (quelle impression de longueur dans le film ! mais les effets spéciaux et l'ambiance étaient vraiment oppressants, c'était le bon point du film), mais là le cinquième a battu tous les records.
 
Au retour (23h30 quand même), on s'est maté Indiana Jones et la dernière Croisade.
C'était mieux. 

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Death note.

Voila donc ce à quoi j'ai occupé ma journée d'hier, suite à l'article que j'ai posté précedemment concernant mon marathon télé, voila donc Death Note, l'article ! 

Synopsis:

Si un jour, vous possédiez le pouvoir de vie et de mort sur autrui...

Si un jour, une telle puissance tenait entre vos mains en l'objet d'un carnet...

Si un jour, c'était tout simplement aussi facile de tuer quelqu'un, qu'en inscrivant son nom sur ledit carnet...

Le feriez-vous ?

Yagami Raïto est cette personne. Celle entre les mains de laquelle se trouve un jour un tel carnet, que l'on appelle "Death Note".

Et tout comme chaque être humain est unique, Raïto n'échappe pas à cette règle. Cet être convaincu en la beauté d'un monde meilleur, purifié de toute présence criminelle, se met en quête de cet absolu, armé de son seul carnet.

Bien entendu, cela ne va pas sans susciter des réactions parmi la population mondiale, qui voit en Raïto, dont l'identité n'est connue publiquement que sous le nom de Kira, bientôt également surnommé (voire même autoproclamé) "Kami" (soit le Dieu). Certains le vénèrent, et approuvent son idéal, d'autres ne voient en lui qu'un simple meurtrier, qui se cache sous le nom de la Justice. Ces autres, se sont notamment les forces mondiales de police, qui va devoir - dépassée par l'ampleur de ces morts dont on ignore comment et par qui elles sont provoquées - faire appel au meilleur d'entre tous les détectives : "L". 

Ce sera une déclaration de guerre ouverte entre Kira et "L": qui mènera la danse jusqu'à son terme ? Quel sera l'avenir du Monde ?  

Avis: 

Death Note, c'est ZE anime of ze year mesdames et messieurs. Rien que cela. C'est d'ailleurs quand je sors de ce genre d'expérience, que je me demande comment certaines personnes peuvent encore cantonner l'univers des manga à un vaste ramassis de niaiseries.

J'avais commencé à lire les scans à leur tout début, l'histoire m'avait déjà bien interpelée, mais d'avoir enchaîné en l'espace d'une douzaine d'heures l'ensemble des épisodes m'a littéralement enthousiasmée !

Un scénario ficelé comme pas deux, un suspens haletant, des dialogues percutants (et chose rare : jamais inutiles, rien n'est superflu), des personnages incroyablement humains (dans toutes les facettes qui nous composent).

Tout est orchestré de main de maître pour nous mener en bateau, et il faut dire que ça fonctionne ! La lutte psychologique entre L et Raïto est tout simplement délicieuse, même si parfois trop tarabiscotée (et que malheureusement, trop c'est trop) . Je me suis régalée tout au long de leur confrontation...Et trouve leur relation fascinante.

J'ai tout particulièrement accroché sur le personnage de L, qui m'a littéralement fascinée (oui, ça fait deux fois que j'utilise le mot "fasciner" à deux phrases d'intervalles, so what? Ca veut bien dire ce que ça veut dire ! Nan mais :p) par son excentricité et l'impression de solitude qu'il renvoyait, tout autant que le personnage de Raïto qui m'a intriguée au plus haut point.

J'ai rarement éprouvé autant d'intérêt pour les personnages d'une histoire que dans le cas de cet anime (ca me fait un peu la même impression que lorsque je matais Gun X Sword l'an dernier, ou dans le cas de Honey and Clover dans un tout autre genre). Car non seulement le scénario joue pour beaucoup dans le succès de la série, mais ces personnages sont tout autant d'être qu'on croirait limites palpables tellement leur psychologie est fouillée...(sauf peut etre concernant celle de Misa, qui est la seule ombre au tableau à ce niveau là à mes yeux, peut être parce qu'elle entre trop dans le carcan habituel des personnages que l'on rencontre systématiquement dans les shônen...ou parce qu'elle tranchait trop avec le reste de l'ambiance).

Les 20 premiers épisodes restent mes préférés. Car l'anime se déroule en deux temps, je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler, mais il est sûr que la fin m'a moins motivée. D'ailleurs même dans la première partie, certains épisodes sur la fin perdent en rythme et en profondeur quant au jeu du chat et de la série, pour mieux rebondir d'une façon incroyable par la suite, et c'est d'ailleurs là qu'ils prennent toute leur ampleur...Je dois dire que comme le rythme s'affaiblissait j'ai tout d'abord pensé à une faiblesse de l'anime, mais finalement c'était un joli tour que voila, malgré tout je n'ai pas pu accrocher suffisamment à ces épisodes pour en comprendre tout la force dans l'ensemble de la série. 

Le tout est servi par un chara design très léché, les ambiances encore une fois sont sublimes, les traits comme je les aime (pas de visage disproportionnés par exemple, ou de noeilnoeil trop grand ouvert comme c'est le lot dans beaucoup de manga;)) et la musique est loin d'être dégueu : elle est même carrément bien, si on enlève le fait que le second opening m'a légèrement agressé le tympan tellement je le trouvais d'une : laid à souhait, deux : agressif inutilement, car finalement m'est avis que devant une telle finesse dans la violence, pas besoin de rendre le tout "adolescent survolté" avec une musique de barbare (que j'aimerai en temps normal, mais qui m'a semblé bizarrement déplacée dans le contexte de l'anime).

Sans rien dévoiler non plus, le dernier épisode, bien qu'il cloture la seconde partie de l'anime (donc avec les épisodes qui m'ont moins intéressée, si vous avez bien tout saisi), et bien que j'en devinais par avance l'issue, m'a laissée sur le cul (d'ailleurs j'étais assise, donc ca tombe bien!). Car finalement...On - Je - aurait tellement voulu que cela se termine autrement...

Ma plus grande déception ?

Qu'il n'y ait que 37 épisodes.

Eh oui...

Voila des screenshots pris sur le site red-root.com :

Screen Death note

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Ratatouille.

Le dernier né des studios Pixar s'appelle Ratatouille.

Et hier, j'étais à l'avant-première avec plein de n'enfants et de moins n'enfants, et surtout avec Elise, Florent et Lydia.

J'étais pas motivée-motivée, la bande annonce ne m'avait pas donné envie, et puis surtout en ce moment je suis d'humeur policière alors un bon petit Zodiac m'intéressait 'achement plus dans l'idée.

Ratatouille, c'est en vrac :

  • superbement mis en scène (Paris est vraiment belle en film d'animation...le moindre décor, la moindre casserole de la cuisine à l'air plus vrai que nature !)
  • avec des musiques bien sympatoches, et pas de chansons chiantes (bon ok, il y en a une à la fin, mais elle passe très bien, j'ai pas eu d'indigestion, merci !)
  • un petit rat TROP mignon, dommage que celles de me soeurs aient pour seul but dans leur vie de ronger les barreaux de leur cage.
  • une belle histoire d'amitié, pas trop gnan-gnan
  • un scénario que je trouve carrément original
  • et surtout un inflexible critique culinaire, et un Gusteau que j'aime beaucoup chacun pour des raisons différentes :D
Bon évidemment, on s'attend au moindre rebondissement, mais quand même...C'était un sacré bon film d'animation, le genre de bonne surprise qu'on aime avoir quand on a été quelque peu déçue par un Shrek 3 qui promettait beaucoup mais n'a donné que trop peu...

 

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Aviator.

Autant j'ai réagi telle la première des frigides lorsque Léornado Di Carpaccio s'est fait mondialement reconnaître via le succès interplanétaire que fut Titanic...

Autant j'ai été époustouflée par ce dernier, Monsieur Léonardo Di Caprio, dans le film Aviator.

Comme j'ai toujours un train (ou plutôt en l'espèce un avion) de retard, je ne l'ai vu que récemment, ce film qui avait beaucoup fait parler de lui également.

Au début, j'ai trouvé quelques longueurs...Et la fin m'a un peu déçue aussi (elle arrive trop abruptement à mes yeux, et laisse un méga goût d'inachevé).

Mais tout le milieu (soit la majeure partie du film, en fait ;)) est vraiment prenant...Déjà la vie d'Edward Hughes est tout simplement extraordinaire (dans le sens strict du terme), et on se sent à la fois très agacé par cet homme à l'exigence sans bornes, aux envies plus folles les unes que les autres, et touchés, émus par sa détresse psychologique.

Sans être aussi hypocondriaque que lui, je me suis pas mal reconnue dans les traits de quelqu'un incapable de toucher à sa nourriture si quelqu'un la touchait avant lui, quelqu'un qui reste prostré devant une porte en se sentant insécure du seul fait qu'il faille en toucher la poignée pour sortir de la pièce...Je me suis vue à travers lui, tout en le distanciant, c'était assez surréaliste finalement de voir ce film.

C'était le premier film que je voyais de Scorsese, mais j'aimerai en voir d'autres (notamment les Infiltrés, dont j'ai déjà vue la version asiatique en le film Infernal Affairs, tout simplement génial, même si trop complexe). La seule chose qui m'ait déplue dans Aviator, ce sont les musiques (BO pas folichone), et aussi je n'ai pas aimé le personnage qu'incarnait Kate Winslet (enfin je pense que ca fait partie du rôle, mais c'était très théatralisé).

Un film à voir, si ce n'est pas déjà fait ;) 

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Le Dahlia noir.

Ou comment mater deux heures de film, et en sortir en se disant :

 

"En fait c'était totalement incompréhensible, et c'est pas un compliment".

 

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