.

(...)

Je me pose la question de savoir si je poursuis mes écrits ici, ou si je migre ailleurs. Sous une autre bulle, sous une autre plateforme qui sait ? 
 
 

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Jouer avec le feu de ses angoisses.

Pour une hypocondriaque, le comble c'est bel et bien de regarder des séries télés traitant de maladies.
 
Eh bien, moi je regarde (comme beaucoup d'autres hein, j'ai pas le monopole du bon et du mauvais goût) Docteur House.
 
Bon je suis pas encore une spectatrice assidue, mais je dois avouer que j'aime bien le caractère délicieusement détestable et finalement tellement humain dudit Docteur.
 
(par contre je suis pas rassurée parce que mon papa il m'a dit que les maladies dont traitait la série existaient réellement et que c'était pas des inventions juste pour la télé T_T Et quand on sait que dans ma famille on a un penchant naturel particulier pour les cas rares à très rares de maladies, ca ne rassure pas) 
 
Tiens le teaser de l'épisode de mercredi La scène : la chambre d'hôpital où un gars est allongé, état végétatif. Son fils rentre, fait une crise d'épilepsie (je pense). Et le Docteur House de dire incrédule "ils sont marrants dans cette famille", alors que le gars se tortille par terre.
 
C'est horrible, mais ça m'a fait rire. Le docteur House, on dirait mon père (bon je vous rassure, mon père est médecin généraliste, alors ce genre de cas de figure il en voit pas hein).
 
 

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Je suis une légende, le film et le livre.

De commun entre le livre de Richard Matheson (paru en 1954) et le film de Francis Lawrence, on pourrait dire qu'il n'y a que le titre.

D'ailleurs, les aficionados de la première heure du roman décrient le film. A raison. Et à tort.
A tort, car je suis convaincue qu'on ne peut pas transposer tel quel un livre en film. Fatalement, il y a donc une différence qui se créé entre les deux.
En outre, m'est avis que toute oeuvre est interprêtée par celui qui l'a lit. A partir du moment où un cinéaste ou un metteur en scène s'intéresse à la transposition d'un livre / pièce de théâtre, il me semble que tout l'intérêt réside à le faire selon sa propre conviction, son propre point de vue. Le livre étant un support essentiel, mais un bête copié/collé n'apportant rien, selon moi.

Après évidemment on peut toujours affirmer qu'entre interprêter un livre et le dénaturer, il n'y a qu'un pas que certains franchissent allégrement. C'est pas faux !

Ca n'empêche pas que de très bons livres deviennent de vraies bouses au ciné, tout comme il arrive qu'un livre puisse trouver encore plus d'éclat sur grand écran.

Cette parenthèse argumentative fermée, parlons-en de "Je suis une légende".

Déjà le topo : Robert Neville est le dernier homme sur Terre à ne pas avoir été infecté par une mystérieuse bactérie qui transforme les êtres (humains et mêmes animaux c'est dire si elle craint cette bactérie !) en vampires (assoiffés de sang, évidemment, sinon ca n'a aucun intérêt).

Bon jusque là les deux oeuvres sont similaires. Ensuite...Tout le reste est différent.

Dans le film, Robert Neville est un noir américain incarné par Will Smith (que j'ai beaucoup apprécié dans un rôle plus sérieux que ceux qu'on lui connait - hors quelques exceptions), dans le bouquin ce pourrait être un digne représentant de la race Aryenne tout blond aux yeux bleu qu'il est (sans oublier sa stature athlétique). Ah oui, tous les deux sont militaires.

Dans le film Robert Neville a un chien. Dans le livre point de chien (enfin pas de cette façon là). Le livre prend place en 1976, dans le film nous sommes projeté en 1996 (mais personnellement ca ne m'a pas dérangée, le fait que l'espace temps soit différent, dans les deux oeuvres).
Je pourrais faire une liste assez longue de toutes les différences entre la façon d'aborder les choses ou les situations entre le film et le livre.

Je pourrais, mais je n'ai pas envie de le faire (ca vous obligera à lire le livre si c'est pas fait, et / ou à voir le film pour ceux qui se sont contentés du livre).

Par contre je peux vous dire que les décors d'un New-York post-apocalyptique sont magnifiques (moi ca me fait rêver, une grande ville qui devient sauvage et vide), que Will Smith signe là un de ses meilleurs rôles (en même temps, c'est pas bien difficile hein), que la façon dont Robert Neville vit sa solitude forcée très intéressante, mais que le plus grand point faible du film repose en le fait que beaucoup de choses restent dans la superficialité quant à leur traitement (la société des vampires par exemple, est évoquée de façon grossière sans être très creusée).
 
Le passage du livre au film ne s'opère pas sans beaucoup de changements, ce qui manque au film est la profondeur du livre (tant au niveau du caractère du personnage - en proie à la folie pratiquement dans toute la première partie du bouquin - qu'au niveau de l'intrigue). Là où le bat blesse également, c'est par l'utilisation de quelques clichés (propres aux films US grand public quand il s'agit d'une histoire SF / Fantastique), que le livre utilise avec humour et subtilité pour mieux s'en détacher.
 
"Je suis une légende" (le film) reste un bon divertissement, qui s'apprécie mieux si on n'a pas lu le livre avant (j'ai lu le livre après avoir vu le film, donc je ne suis pas déçue outre mesure du film, bien que je préfère la version papier).
 
PS : j'arrive pas à insérer la vidéo de la bande-annonce, débrouillez-vous avec l'ami Google pour la trouver. 

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La malédiction du vendredi.

Chaque vendredi, il faut qu'on s'engueule, que la tension soit palpable, qu'il me saoûle autant que je l'agace.
 
Non seulement je déteste les vendredi désormais, mais en plus je les redoute. 

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I Love My Cats.

Ce sont les seuls chats au monde qui regardent Futurama avec Vi. et moi.

Ils s'asseyent (s'assoient ? s'assoyent ? s'assient ? bref vous m'aurez comprise !) sur le canapé et observent l'écran. 

Des chats comme ça, y'en a que deux.

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Honorée.

Je retourne sur DeviantArt (ma galerie est sur le côté gauche de votre page, l'espèce d'avatar bizarre dans les tons orangeasses, c'est moi), et je vois que plusieurs personnes ont ajouté à leur favori quelques unes de mes photos.
 
Bien que celles de Brindille ne soient pas celles que je préfère (aucun travail, aucune inspiration), ce sont celles qui "attirent" le "plus de monde" (ouais je mets plein de guillemets car je fais ce que je veux, et puis surtout qu'on s'entende bien : quand je parle de "plus de monde", je parle des trois hagards qui débarquent sur ma galerie, en dehors de Constance d'ou d'Arnaud qui suivent celle-ci).
 
Je sais pas, elle doit avoir un super sexe-à-pile cette Petite. Ou alors c'est simplement que tout comme moi, y'a pas mal de monde qui reste gaga devant un chat.
 
Bref.
Ce soir je suis honorée, car j'ai remarqué qu'une personne dont je kiffe le travail grave de la balle (que j'adore, quoi) m'a mis un petit favori.
 
PUTAIN UN FAVORI SUR L'UNE DE MES PHOTOS !!
 
Certes, c'était plutôt du mauvais goût vu que c'était une photo de la Petite (je le répète, j'aime pas ces photos, bien que je sois fan du chat - quoi qu'en ce moment je la ligoterai bien, histoire qu'elle me lâche la grappe deux minutes, et à mon baume à lèvre aussi). Mais c'était quand même quelqu'un que j'admire qui l'a fait...
 
C'est fou le nombre de talents, qu'on trouve sur DeviantArt. Même les dessins ou les photos qui ne payent pas de mine sont parfois très poétiques, car reflètent vraiment l'Intérieur de l'Etre. J'aime beaucoup. Je suis souvent émue en visitant les galeries (et très souvent envieuse et déçue de moi aussi).
 
C'est fou, toutes ces personnes qui s'exposent à travers l'affichage de leurs textes, de leurs photos, de leurs dessins.
C'est fou les univers qui existent. Même si beaucoup restent trop "classiques" à mon gout (à commencer par le mien, j'ai beau vouloir être différente ou unique, je constate que mon univers est trop étriqué dans la réalité), d'autres sont complètement...Waw. Tu te demandes comment ces personnes arrivent à tirer tout cela de leur esprit, de leurs yeux, de leurs mains. 
Comment ils réussissent là où toi tu échoueras tout le temps. 
 
Alors je suis super contente qu'une de ces personnes ait mis une de mes photos en favori.
Une photo...Une ! 

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Cerise est partie.

Cerise, c'est la cliente de la pub groupama. Voir une vidéo ici.

Ben moi, je l'aimais bien avec ses petites lunettes (ça crée des liens, on se reconnaît entre binoclards); sa petite bouille et ses mésaventures rigolotes.

Cerise est partie. Une autre Cerise l'a remplacé, et la pub est devenue fadasse. Voir l'autre vidéo (faut cliquer sur "spot Tv", à droite de la page).

 

 

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Trop prévisible.

Le modèle 2008 de Vi. est surpuissant, trop fort, trop chic, trop tout.
 
C'est LE modèle à avoir chez soi cette année pour être in.
Mesdames et Mesdames, vous n'êtes pas convaincues ?
Eh bien vous avez tort ! (de toute façon, j'ai toujours raison, donc logiquement à moins d'être d'accord avec moi, vous avez foncièrement tort, kapish? ;)
 
Ce matin, 6:00 AM, j'ouvre un oeil.
Puis l'autre. Puis les deux en même temps (trop forte la fille). Je remonte un peu ma tête en direction de Vi. Le regarde avec des petits lasers dans les noeils (genre "je suis réveillée, tadam!").
 
Lui, dort.
Et puis soudain. Un mouvement de lèvres. Et j'entends : " laisse-moi dormir s'il te plait", d'une voix molle et complètement dans le brouillard.
 
Oui, Vi. dormait mais savait que moi je ne dormais plus alors que j'avais juste posé mes gros noeils sur lui et que lui dormait (et celui ou celle qui trouve à redire sur la formulation de cette phrase je le fouette comme la crème).
 
Définitivement trop fort, trop chic, trop tout, le Vi. 2008.
 
Son seul défaut est son incapacité à se lever. D'ailleurs c'est de façon très pragmatique qu'il s'est demandé un jour ce qu'il ferait si je n'étais plus présente dans sa vie le matin, puisque c'est moi qui lui sert de réveil matin. Quel tact, mesdames, quel tact !
 
Bref vous l'aurez compris, le Vi. 2008 est trop tout, mais c'est avant tout un homme :) 

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Il m'énerve.

Hier, avec Vi. on a fait 'mumuse jusqu'à tard avec notre superbe tablette graphique (qu'on l'a payée trop pas cher en plus).
 
Et alors que j'en sciais depuis des heures pour essayer un peu de voir ce que cela donnait, un ti crayonné Made In Manchotte, Vi. me prend la tablette des mains (jaloux de mon talent, pensais-je de prime abord) et se met lui même à crayonner.
 
Vi
 
Et moi pendant ce temps-là je faisais quelque chose de ce gout là :
 
et puis un jour
Ce qui n'a franchement rien à voir.
Il m'énerve à être si talentueux même après des mois - que dis-je ? Des années, voire des siècles !-  qu'il n'a pas posé la main sur un crayon pour dessiner. 

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Y'a des périodes comme cela.

Y'a des périodes comme cela où on ne sent pas heureux.
 
Sans aucune raison.
Ou pour des tas de petites raisons.
 
En ce moment je ne me sens pas heureuse dans ma vie (avec tout ce qu'elle comprend dedans, même les chats, même avec Vi.).
 
Ah Carole, je n'ai pas répondu à ton commentaire, mais la réponse est dans ce post : non, en ce moment, ça ne va pas. 

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Autoportrait sous tablette graphique.

autoportrait

 

Voila, premier dessin, et déjà foiré : j'ai même pas été fichue de donner de bonnes dimension à mon fichier.

 

Alors pour la petite traduction non-pixelisée : "ben voila, nous y sommes...mon tout premier dessin avec ma toute première tablette graphique". Et la deuxième vignette : "ben j'en ai chié".

 C'était la fièvre le flop du samedi soir qui vous a été offert par les éditions Manchotte.

 

 

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Téléphone arabe.

J'appelle à l'instant ma soeur pour lui annoncer que la saison 3 de Médium vient de débuter sur M6.
 
Ma soeur me répond que justement, elle s'apprêtait à appeler mon autre soeur pour lui annoncer la même chose.
 
Je peux affirmer sans honte que nous sommes vraiment au point niveau communication de la plus haute importance. 

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La guerre des baumes.

4.
 
4 baumes à lèvres y sont passés depuis que la Petite est avec nous. 4, dont un porté disparu, et trois massacrés.
La guerre des baumes est donc déclarée.
 
 

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La Lettre, Renan Luce.

Quand j'ai bossé du côté disquaire, je suis souvent passée à côté de l'album de Renan Luce. Nous en avons vendus aucun, en neuf ou en occasion de tout le temps de mon CDD. Pourtant la pochette était attirante et pour moi c'était une accroche suffisante. 
 
Je n'ai jamais mis en écoute dans le rayon cet album non plus et c'est dommage, car à la place N. nous passait son RnB insipide.
 
Ce type, là, dont je vous parle, ce Renan Luce, il ne paye vraiment pas de mine. Il n'a pas beaucoup de charisme, je trouve, et à une petite bouille qu'on dirait plutôt un premier de la classe qu'un artiste.
 
C'est après mon CDD que j'ai écouté pour la première fois La Lettre. Le clip était diffusé à la télé, que j'avais laissée allumée pour occuper mes oreilles pendant que mes yeux s'affairaient à quelques autres affaires. Et j'entends cette chanson.
 
Et je me dis qu'elle est super entraînante.
Et je me demande qui en est l'interprête, quel est le titre ce que j'ai écouté.
 
Et je cherche sur google à partir d'une parole qui m'a tapé à l'oreille.
 
Cet artiste, c'est Renan Luce, il rappelle parfois Bénabar, un peu tout ces chanteurs genre nouvelle scène française. Mais ce n'est pas un vilain copiteur de style pour autant.
 
Je le trouve très touchant. 
 
 
Renan Luce, La Lettre 
 
 
J'ai reçu une lettre
Il y a un mois peut-être
Arrivée par erreur
Maladresse de facteur
Aspergée de parfum
Rouge à lèvres carmin
J'aurais dû cette lettre
Ne pas l'ouvrir peut-être

Mais moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
...veux bien qu'elle me nomme
Alphonse ou Fred c'est comme elle veut
- Payapapa papayapa
C'est comme elle veut
- Payapapa papayapa

Des jolies marguerites
Sur le haut de ses "i"
Des courbes manuscrites
Comme dans les abbayes
Quelques fautes d'orthographe
Une légère dyslexie
Et en guise de paraphe
"Ta petite blonde sexy"

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
...n'aime pas les nonnes
Et j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa

Elle écrit que dimanche
Elle s'ra sur la falaise
Où je l'ai prise par les hanches
Et que dans l'hypothèse
Où j'n'aurais pas le tact
D'assumer mes ébats
Elle choisira l'impact
30 mètres plus bas

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...n'veux pas qu'elle s'assomme
Car j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa

Grâce au cachet d'la poste
D'une ville sur la Manche
J'étais à l'avant-poste
Au matin du dimanche
L'endroit était désert
Il faudra êt'patient
Des blondes suicidaires
Il n'y en a pas cent

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux battre Newton
Car j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa

Elle surplombait la Manche
Quand je l'ai reconnue
J'ai saisi par la manche
Ma petite ingénue
Qui ne l'était pas tant
Au regard du profil
Qu'un petit habitant
Lui f'sait sous le nombril

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux bien qu'il me nomme
- Papa - s'il le veut
- Payapapa papayapa
S'il le veut !
- Payapapa papayapa

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux bien qu'il me nomme
Papa... s'il le veut
- Payapapa papayapa
S'il le veut !
- Payapapa papayapa

Payapapayapapa
Payapapapapa payapapayapapa
Payapapa papayapa
- Payapapa papayapa
Payapapa papayapa
- Payapapa papayapa
 
 

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Complètement dépassée.

Je suis complètement dépassée par mes études.
 
[ En l'attente de jours meilleurs ] 

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Au présent.

Il y a maintenant un peu plus de cinq mois, j'ai pris quelques affaires avec moi, un gros chat et mon manteau, et je suis partie.
 
J'ai laissé derrière moi Lyon, et toute une vie. 
Je suis arrivée à Mont Saint Aignan, toujours avec mon gros chat sous le bras, et nous nous sommes installés tous les deux chez Vi. et son frère.
 
Les débuts furent difficiles.
La suite fut meilleure.
Parfois il y a eu des rechutes, entre nous deux, entre nous trois, et j'ai même détesté mon gros chat (qui a déchiré toutes les tapisseries de l'entrée).
 
Nous avons - enfin légalement, j'ai - pris un deuxième chat. Une petite femelle. Et le gros chat a arrêté de déchirer la tapisserie.
 
Nous avons fais le tri dans les affaires qui restaient ici, acheté quelques meubles, changé de place d'autres meubles, mis au débarras ceux qui étaient branlants.
 
Nous avons emménagé par le vide, car plus le temps passe, moins il y a de choses dans l'appartement.
C'est comme en suspens. C'est comme si nous allions partir.
 
Car Vi. et moi rêvons d'ailleurs.
Lui, l'architecte, de la grande maison qu'il aura faite faire, et moi d'un home-sweet-home cosy dans lequel je puisse ronronner de bonheur.
 
Des meubles disparaissent encore du paysage de notre intérieur, pour laisser place à la place. Je veux de l'espace, je veux de l'aérer, une petite bulle épurée.
 
Vi. me laisse faire, il m'aide même et sait que cela me fait beaucoup de bien de marquer de mon empreinte ces lieux que nous partageons.
 
J'ai jeté mon ancre à Mont Saint Aignan dans cet appartement il y a un peu plus de cinq mois maintenant, et je sais que ma vie ne serait plus pareille si je revenais à Lyon.
 
Ce blog parle de temps en temps de cette Manchotte exilée en Normandie. Celle-ci se plaint souvent du mauvais temps (cette pluie, oh cette pluie !), des gens pas aimables de son immeuble, de ses chats toujours malades (tiens, d'ailleurs la dernière en date c'est une conjonctivite qui m'a coûté 88 euros), et même de son copain qui est un gros lourd quand il le veut bien (cf les billets sur le tricheur et le tricheur bis).
 
Mais au présent, la Manchotte vous dira simplement que sa place n'est plus là où elle a été, mais là où elle est.
 
Qu'aujourd'hui elle est sortie juste le temps de poster une lettre, et qu'elle a savouré le vent légèrement frais, plus printanier qu'hivernal, le soleil blanc qui caressait sa joue, le calme de l'endroit où elle vivait. Et que bien que parfois l'absence de vie très active à Mont Saint Aignan, que bien que les tours qui fleurissent l'endroit, la déprime parfois...
 
...Elle n'avait pas jusqu'alors profité d'un tel bien être avant, d'être juste là où elle était, à poster une lettre. Dans sa ville.

 
 

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Kenya, tourisme et violence inter-ethniques font bon ménage ?

C'est pas courant que je parle informations sur mon blog, mais aujourd'hui je voulais partager mon tracas ici.

Dans cette information que j'ai mise en fin de billet (vidéo du JT diffusé hier soir), quelque chose me dérange. On y parle des violences qui ont lieu actuellement au Kenya, et on y parle à un moment, du tourisme. Comme quoi les tour operator ont suspendus leur activité pour le Kenya, et qu'il est déconseillés aux touristes de se rendre là-bas également compte tenu du contexte.

Mais quid des touristes déjà sur place ?

Il est dit dans cette information qu'ils n'abrègent pas pour autant leur séjour ("les 300 français arrivés aujourd'hui à Orly n'ont pas écourté leur séjour"), car ne se sentent pas encore "en danger".

Sont interrogés deux touristes qui reviennent du Kenya. Tous deux n'ont pas l'air spécialement choqués de la situation. Ils en parlent en touriste, en fait.

Et c'est cela qui m'a profondément choquée hier soir. J'ai été abasourdie de voir le peu de cas qui était fait de la situation au Kenya de la bouche de ces deux personnes...Vous me direz que tout n'a certainement pas été diffusé. Oui...Mais ce sont ces citations précises qui m'interpellent, et pas dans le bon sens du terme. J'avais l'impression d'avoir deux voyeurs en face de moi. Un peu comme toutes ces personnes qui ralentissent pour mieux regarder l'accidenté du bord de l'autoroute. 

A des milliers de km, j'ai été bouleversée le matin quand j'ai entendu à la radio qu'une trentaine de personnes avaient été brûlées vives dans cette église au Kenya, et le soir même j'entends deux touristes, qui étaient présents durant tout ces événements, qui ont même vus certaines stigmates au lendemain de jours de violence, et qui en parlent comme si c'était folklorique, couleur locale, ou un petit aléa du voyage.

Je sais pas vraiment dire quoi, mais quelque chose m'a chiffonné lors de ce parallèle établi entre les violences qui frappent le Kenya, et les touristes, et par les mots qu'ont employé les deux personnes interrogées. J'éprouve un certain malaise à m'imaginer ces touristes en train de bronzer ou d'admirer les animaux pendant que des personnes se font massacrer à quelques km à peine. 

J'ai peut être des réactions de vieille con d'être choquée par cela, mais je tenais à le dire quand même. 

 

Lien vers la vidéo du journal de 20h de TF1. 

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Les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent.

A l'heure où il n'est pas question de faire des folies de mon corps porte-monnaie...J'ai craqué.
 
J'ai craqué devant ça :
 

http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&rd=1&item=150199240992&ssPageName=STRK:MEWA:IT&ih=005

Ah, ces courbes ! Ah ce design ! Ah ce blanc ! Ah cette capacité et cette performance annoncées ! 

Dès que je l'ai vu, je l'ai su : qu'il partirait à 800 €.  Et que ce ne serait pas moi l'heureuse propriétaire (pourtant j'ai enchéri 800€ , pile poil à la bonne seconde, mais j'ai oublié de valider, con que je suis).

BDM (pour plagier Carole, et toc ;)) !!!

Depuis que Vi. est rentré du boulot, je l'ai tanné avec ce coup de coeur.

J'ai un pc portable que je me suis - dans ma grande générosité envers moi-même - offert l'été 2006 avec ma première paye.

Il valait 750 euros, ce pc, qui s'avère être une grosse daube (Fujitu Siemens, modèle Amilo pour ne pas le nommer).

Et là, je tombe par hasard - bien aidé en fait le hasard, même si je visais pas un Acer à la base -  sur LE Pc.

Le Bon. Celui dont on sait qu'on est charmé dès le premier regard. Et je me suis dis "il sera mien, un jour, il sera mien!".

Surtout qu'il vaut presque 1 400 € à la base.

Et là il est parti à 800 €.

Mais bon, pour me consoler, Vi. me rappelle de façon exaspérée gentiment, que l'argent que j'ai eu à Noël, c'est pas pour investir dans un nouveau PC, mais pour investir dans une couronne pour ma dent toute pourrite-même-que-d'abord.

La vie est vraiment trop injuste (surtout que j'étais prête à revendre mon PC et ma télé pour cet Acer, c'est dire si je suis éprise!).

NDLA : si une bonne âme riche, généreuse et fan de mon blog passait par là, ça me  ferait super plaisir qu'elle pense à cet Acer pour moi :D

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Combo Noël + Réveillon, magie familiale, bonheur amical, stress et retour à la maison.

Le titre résume très bien à lui tout seul les fêtes de fin d'année que j'ai passé. 
 
Avec Vi. nous sommes allés chez mes parents une semaine. Enchaînements de rencontres pour lui, et officialisation de sa présence dans ma vie pour une partie de mon patrimoine génétique vivant (ie la famille). Beaucoup de stress pour moi, pas mal de froid entre nous, et beaucoup de remise en question à cause de mes doutes certainement exacerbés par mon stress. Bref, pas une réussite sur ce plan là.
 
Sur le plan purement familial, les retrouvailles furent géniales. J'ai baigné avec plaisir dans l'atmosphère tellement cocon, chaleureuse et bonne vivante que je ne retrouve nulle part ailleurs (et les engueulades qui vont avec, je ne les retrouve pas non plus ailleurs) que chez les miens. 
Mais de l'autre côté, revoir ma famille, c'est avoir beaucoup de pression. Les vieux démons ressortent, et ce que j'ai toléré pendant 21 ans, je n'ai pas réussi à le supporter plus de deux jours sans craquer. C'est étrange de faire ce constat.  
J'ai profité au maximum de mes frères et soeurs (ah nostalgie de la famille nombreuse, ils m'ont tellement manqué!),  surtout de la dernière qui va sur ses huit ans...Bordel, le temps passe vite, ils ont tous changés, ils ont tous grandis en ces trois mois d'absence.
 
Amicalement votre, j'ai également eu beaucoup de plaisir à retrouver mon autre cocon, ma Clarissouille, mon Ti Ravioli et Lydia. Retrouvailles attendues et partagées, je pense, avec un égal plaisir. Certes, ce n'est plus pareil que lorsqu'on passait se prendre à l'improviste pour aller en ville, ou qu'on s'attendait à la sortie des cours de l'une ou de l'autre, ou qu'on passait des soirées ensemble. Ce n'est plus pareil, mais les sentiments qui nous unissent restent les mêmes, et les discussions ne sont pas taries par la distance et l'absence.
 
Après un détour par chez la mère et la grand-mère de Vi. qu'il n'avait pas vu depuis deux mois, nous retrouvons le département Seino-marin fatigués, mais rassasiés de toutes ces retrouvailles.
 
Des fêtes mouvementées à tout point de vue, un séjour pas franchement calme, et un retour posé et satisfait à la maison.
 
C'est bien. 

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Comme le veut la coutume.

Je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année 2008, et qu'elle soit remplie de petits bonheurs, de réussite et que vous vous portiez bien.
 
 
 gif mignon
 
 
 

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