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Un rêve étrange.

Wow. (et je ne parle pas du MMORPG, bande de gamers :D))
 
J'ai fais un rêve pour le moins étrange. Déjà je vous plante le décor : une ville cotière, Nice (c'est comme cela qu'elle était assimilée dans mon rêve). Mais tout était sombre, c'était moche. En fait ça ressemblait en rien à la ville de Nice, c'était juste un faux Nice phantasmé.
Bref.
 
Je devais choisir une maison, qu'on devait acheter. Mais tout me déprimait: le temps, l'architecture...Surtout ce petit chemin qui montait vers une des maisons en particulier. Je trouvais que "tout ceci n'est pas pratique", mais en pensées.
 
Et puis je sais pas, pouf je me retrouve chez des personnes, dont je connais la fille pour avoir passé des vacances au Pradet avec elle. Elle s'appelait Marquise, je ne me souviens plus son prénom, mais il était très lisible sur la feuille que je regardais. Alors je l'interpelle, toute sa famille a l'air renfermé. Elle ne me répond pas, fais mine de ne pas me connaître. Ensuite son père me dit de la laisser tranquille, qu'on se connait pas, qu'il aimerait la paix pour sa famille. En fait ils étaient recherchés, c'était des gens nobles.
 
Après j'apprends qu'il y a une interdiction d'être nourri. On était en fait dans un centre de vacances, et on avait plus accès à la nourriture, les autorités avaient tout interdit.
Du coup, on se réunit sur les falaises, et un gars nous lance des coquillages et crustacés (non la plage n'était pas abandonnée !), je loupe le crabe qu'il me lance. Beurk un crabe. Moi j'attends des amandes de mer apparement :D (pour le détail fun...)
 
Et puis là, je vois Vi. Je lui demande où il était passé, que je m'étais inquiètée. Il me dit qu'il était à Lille (il appartenait, je pense à la Rebellion) et qu'il s'est fait prendre par la police en train de manger du saucisson sans l'avoir mis dans du pain d'abord (oui, je sais...C'est ridicule...). Donc il est allé en prison. Et là on l'a battu à mort.
A MORT ! Il était mort !
Pourtant je pouvais le serrer dans mes bras, j'étais à la fois triste et à la fois je me disais "la loose totale quoi...il appartient à la Rebellion et il ne sera même pas mort au combat, mais en prison pour avoir oublié un truc à la con...". Lara dans toute sa splendeur quoi.
 
Ben n'empêche que je pleurais quand même beaucoup. Je lui en voulais d'être mort, je ne comprenais pas, j'étais affolée.
Après c'est comme si j'étais à la fois debout, mais parallèle au sol (bref, penchée comme la Tour de Pise, pour vous donner un presque exemple), je flottais au-dessus de forums sur Internet, où des personnes parlaient d'un amour perdu, elles citaient une chanson "oh mon amour, mon amour, mon amour, quand te reverrais-je un jour?", et d'autres couplets...Moi je continuais à serrer Vi. dans mes bras, et je pleurais autant de lire ces messages sur le forum que de l'avoir perdu.
 
Et je me suis réveillée.
J'ai quand même pleuré un peu.
C'est vraiment idiot, les rêves. Même quand c'est tragique y'a des éléments cocasses... 

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This...is...Sparta !

*Super cri de guerre*

Kya !

Aujourd'hui normalement on reçoit le super coffret collector de la Fnac pour 300...Ah ces hommes en slip ! Ah ces effets visuels. Avec la méga grande télé que s'est offerte V., ça devrait le faire (sympa la fonction Zoom Large :D). Ah même si j'ai plus une thune, c'était un petit plaisir qui ne se refusait pas.

En plus, pour une fois qu'on est d'accord concernant un film avec V., j'allais encore moins laisser passer l'occasion...Et puis au moins at home, je suis certaine de pas avoir le trio de poufiasses jeunes filles qui étaient derrière nous lors de la séance et qui nous ont pourri tout le film ! (certains se demanderont certainement pourquoi on a pas changé de place alors que la salle était quasi vide ? Parce que ! J'étais là d'abord et j'allais pas céder à leurs tentatives d'intimidation. Merdeuses qu'elles sont. Ca, c'est dit.).

Bref tout ça pour dire qu'on va avoir 300 et qu'on est content.

Point final. 

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Quand la confiance manque.

Je me pensais plus forte, protégée derrière le mur de neutralité que je me suis forgée depuis l'an dernier. Je m'implique en effet beaucoup moins émotionnellement dans la vie, surtout par rapport à ce qui m'est cher. Ce qui est anodin continue toujours de me blesser, mais comme c'est moindre, c'est pas grave.

C'est jamais grave d'ailleurs.

Je pense que c'est parce que je me retranche derrière ce mur de neutralité que lors de grosses crises avec V., j'ai pu penser que de toute façon c'était pas grave, parce que finalement on était certainement que des amis.

Mais c'était oublier le mal être physique que cela provoquait en moi, et les angoisses.

Hier, on s'est chamaillé. En fait non, on s'est grave pris la tête, mais sans un mot ou presque.

Fachée, je suis partie me geler les miches sur le canapé, mon oreiller sous le bras. Mais au bout d'une bonne dizaine de minutes je suis revenue dans la chambre, car V. ne venait pas vers moi. J'ai eu peur qu'il s'en fiche que j'aille mal.

Je suis revenue dans la chambre, on s'est chamaillé encore, mais toujours en silence. Tout était dans les attitudes, les gestes...Ou plutôt l'absence de gestes et l'indifférence. Il était plus de minuit, et il s'est habillé. Pour sortir.

J'étais sur le pas de la porte je regardais cela comme de loin. Ma tête pensait que tant mieux, qu'il sorte, de tout façon il se comporte vraiment comme un con des fois, je comprends même pas pourquoi je me prends la tête à attendre quoi que ce soit de lui.

Mais mon corps m'a crié autre chose. Je suis entrée, en trombe. Je me suis approchée de lui. Il m'a dit de le laisser. Il commençait à partir. J'ai presque crié, mais je ne l'ai pas fais...J'ai juste pris son bras très fort, le tirant vers moi et lui ai dit : "arrête !".

S'il te plait, arrête.

Je l'ai serré fort, très fort. J'ai eu envie de rire nerveusement, la situation était tellement idiote. Et puis j'ai pleuré.

J'ai pas arrêté de pleurer.

Il tremblait.

On ne savait pas quoi faire.

On s'est serré dans les bras.

Et on s'est reconcilié dans l'heure.

Hier, j'ai vraiment souffert de mon absence de confiance en moi. J'ai l'impression que V. ne me fait pas confiance (par rapport à mes capacités) et qu'il ne me désire plus, et quand on s'éloigne (qu'on ne se parle plus parce que parfois ca arrive qu'on ait rien à dire à l'autre), ca me fait peur.

Je crois même que ca me fait tellement peur, que je fais comme si rien n'était, je fais comme si je m'en fichais. Est-ce parce que j'ai les anglais qui ont débarqué cette semaine (oui, je sais, ma vie est très intéressante) ou pour d'autres raisons, mais je suis à fleur de peau concernant V. Tout prête à m'éloigner volontairement de lui, mais à m'approcher constamment inconsciemment de lui. J'ai peur qu'il s'en aille peut être. Mais je sais que ses attitudes me blessent parfois.

Et pourtant, à chaque fois, c'est pour me protéger, mais j'interprête tout dans le sens inverse. Finalement, je me blesse toute seule, mais à chaque fois "à cause" de lui, parce qu'il partage ma vie et pourrait partir un jour.

A d'autres niveaux je n'ai pas confiance en moi, mais là encore tout est en berne : je ne m'inquiète pas plus que cela des études, pourtant je redoute une réponse négative de la faculté, et physiquement je me sens pas très bien car je suis passée d'un petit 38 à un presque 40. Et quand on a toujours été maigre, ca fait bizarre de prendre une taille alors qu'on en a pas changé depuis des années...De voir qu'on grossit pas forcément là où l'on voudrait, et que ce corps devient disgracieux à mes yeux. Je me laisse aller, je grignote, je fais moins attention à moi car je suis en phase Desperate Housewife, ne faisant rien de mes journées.

Je sais, c'est pas bien.

Mais c'est difficile de savoir se soutenir soi-même, et en ce moment je ne me rends pas service. 

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Pré-anniversaire.

Parce que le 7 octobre cela fera un an.

Mais qu'aujourd'hui même cela fait un mois qu'on a officiellement emménagé ensemble.

Je voulais fêter cela.

En ce moment même si je doute encore et toujours, je me sens très proche de V.

J'ai toujours un peu peur, des fois j'ai des angoisses, des sensations de malaise en sa présence, mais globalement cette dernière semaine il a su me charmer, m'émouvoir et me donner un peu le tournis, dans ma tête et dans mon coeur.

V. et moi, cela aurait pu très vite être une histoire avortée. Lui n'ayant connu que la solitude avant moi, pêchant par sa volonté de trop bien faire, d'être trop parfait, d'être trop adaptable à moi et au couple; et moi ayant connu avant lui quelqu'un que j'ai mis à tort sur un piédestal, qui m'a piétiné et pourtant que je continuais à aduler de loin, j'ai pêché par ma volonté de le changer, de le faire à l'image de mon ex, j'ai aussi voulu trop m'adapter à lui et je m'oubliais, l'étouffais par ma trop grande exigence et m'étouffait parce que j'étais trop conciliante paradoxalement.

A demi mot ici, il a été évoqué quelques crises. Les plus dures étaient certainement celles d'août qui se sont enchaînées. Je pense avoir beaucoup souffert, à ce moment là. Nous étions quand même en crise depuis que j'avais repris le travail et ma vie lyonnaise, car je ne savais vraiment plus où j'en étais, où nous en étions, j'étais comme anesthésiée.

Pour le moment, cela va. Des hauts, des bas, mais j'ai surtout peur que l'on s'éloigne. Je pense que lorsque je suis sortie avec V., cela était plus pour une attirance physique, et notre complicité immédiate, que par amour.

Puis l'amour est né...Quand ?

Je ne peux pas le dater. Peut être tout récemment, peut être finalement dès le début sans que je le sache, peut être il y a six mois...Je ne saurais donner aucune date. Je trouve cela dommage, j'aurais aimé connaître le moment OU tout à basculé.

D'une simple relation à l'amour.

D'une relation à distance à une vie à deux au quotidien.

Nous nous entendons bien, sommes respectueux et attentifs l'un vis à vis de l'autre, avons toujours été plus ou moins en train de penser la même chose au même moment, nous ne savons pas nous déclarer l'un à l'autre, mais notre amour transparaît autrement.

Je ne sais plus faire de déclaration d'amour, mais je sais pourtant ce que vaut V., ce qu'il est à mes yeux.

Un an bientôt.

Et bien plus encore. 

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Plus idiote, tu meurs.

Je viens de faire un bisou sur le cou de mon chat.

Pile poil là où j'ai versé quelques heures plus tôt son anti-puces en pipettes.

C'était donc ça l'espèce de goût un peu bizarre.

Inutile de préciser que je viens de me ruer dans la cuisine pour me rincer la bouche.

 

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D&CO.

 

 

Valérie Damidot.

 

Valérie Damidot n'a qu'à bien se tenir, voila Vi&Co, le Co se composant donc de ma personne.

Ce week-end on a bricolé, décoré, peint, coupé, assemblé. Bref on a pas chômé.

Etape 1 : démontage de la veille armoire de la chambre de Vi. Niveau Facile.

Etape 2 : se reposer (oui hein, quand même).

Etape 3 : réfléchir à quoi faire de toutes ses planches. Brûler les voisins malpolis avec ? Fabriquer un ordinateur portable dernier cri et indéstructible, telle une Mac Gyver en puissance ? Finalement nous nous sommes rabattus sur l'idée d'une table de chevet. Designed by Vi. himself. Bon elle vaut ce qu'elle vaut, mais elle est bien : ] Nous avons décidé que la porte de l'armoire serait customisée sur le thème de Mucha, récupérant ainsi les vieilles images d'un calendrier de Vi. On décide de récupérer également deux grandes planches pour faire un coin banquette pour le lit, avec tête de lit et côté de lit (si, si !).

Etape 4 : Direction Rouen pour acheter colle, peinture et tout le touttim. 

Etape 5 : Retour bredouille.

Etape 6 : Nos idées prennent vie chez Leroy Merlin : on achète un rouleau de papier peint 3 euros au lieu des 15 initiaux. Pourquoi ? Modèle qui ne sera plus réédité (on avait déjà fait le coup avec un rouleau qu'on a eu pour 1euro 50, la derniere fois !). Style japonisant tout en étant très moderne, on saute sur l'occasion, car ca convenait parfaitement à ce que nous voulions. Notre décor pour la tête de lit et son côté sont tout trouvé. La colle, ok, pinceaux, ok. Ah ! La peinture ! Alors là, nous étudions, nous comparons, nous argumentons chacun de notre côté. Finalement notre choix se porte sur un bleu canard, peinture à l'ancienne qui elle n'est pas remisée et coûte la modeste somme de nos deux fessiers (heureusement on a un petit tour de taille), mais qui est parfaitement assortie au papier peint japonisant. On trouve également de l'adhésif beaucoup moins cher que du papier peint, style gothique-chic 'achement à la mode en ce moment, pour s'accorder avec le Mucha. 

Etape 7 :  Peinture du meuble. Mini engueulade (c'est vrai quoi, Vi. peint comme un sagouin...). Contentement du travail : "oh, ça beau !". Le bleu canard donne un côté "rétro-juste-comme-il-faut", j'adore ça.

Etape 8: Réflexion autour de Mucha. Comment disposer les images ? Lesquelles choisir pour que cela nous convienne à tous les deux ? Cette étape fut certainement la plus longue et la moins enthousiasmante du week-end.

Etape 9 : Collage de papier peint sur les deux planches de l'armoire, super méga easy avec le papier intissé, il suffit juste d'encoller le support qui reçoit le papier, pas besoin de s'embêter avec l'imprégnation dudit papier avant.

Etape 10 : Fierté nationale.

Conclusion : Un week-end bien rempli, et une chambre qui ressemble ENFIN à une chambre...De couple ! 

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Tout en finesse.

Réflexion du livreur du sommier lorsqu'il a vu mon chat ce matin : "Vous avez un beau chat".

Ce que je ne peux qu'approuver car il est de notoriété publique que Kiwi est magnifique*.

Alors que les livreurs partent et attendent l'ascenceur, je déballe le sommier.

Et qu'entends-je alors ?**

L'un des livreurs qui sort une blague bien grasse : "J'aurais du lui dire qu'elle avait une belle chatte !".

S'en est ensuivit un bon rire tout aussi gras que la blague.

Tout en finesse, je vous avais prévenu. 

 

* L'auteure assume totalement son manque d'objectivité concernant l'animal en question

** Méfiez-vous des immeubles : on entend TOUT du couloir à l'appartement !  

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Nouveaux horizons...Nouveaux regards.

Pour la première fois de ma vie, j'ai participé à un concours photographique. Bon, d'accord, c'est qu'à échelle locale, mais je tenais à y participer.

Il fallait montrer Rouen, dans le cadre d'une future exposition qui sera faite dans ses villes-jumelles. Nous sommes 29 concurrents en lice, et seuls 20 clichés seront pris, chaque participant pouvant envoyer une à trois photos.

Je me suis lancée, nous verrons bien, même si j'y crois pas trop, j'ai envoyé le cliché qui me tenait le plus à coeur concernant Rouen. 

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Les cas tombent.

Luciano Pavarotti. Jacques Martin. Colin Mac Rae.
 
Trois personnages médiatiques, chacun à leur façon, chacun dans leurs arts respectifs.
Leur point commun ?
Un décès récent.
 
C'est l'hécatombe chez les célébrités. On en parle beaucoup, c'est normal ce sont des "personnes publiques", des personnes que l'on connait de près, de loin, qu'on aime ou qu'on aime moins, mais dont on connait l'existence c'est certain.
 
Et que dire de ces anonymes, ces "moi", ces "nous", "vous", "ils", "elles", "eux" dont on parle parfois à la télé lors d'un fait divers particulièrement banal (un drame familial, un accident de la route ou ménager), ou à l'inverse particulièrement frappant (un accident d'avion, une catastrophe naturelle, un attentat quelconque), mais sans les nommer. De ceux dont on ne parlera pas, parce qu'on ne les connait pas. De ceux que nous cotoyons nous-mêmes et de ceux que nous seront amenés à connaître.
 
Hier j'ai été particulièrement affectée en apprenant le décès de Colin Mac Rae. Non pas que je suivais son actualité de près, à vrai dire en dehors du jeu vidéo éponyme, je ne connais pas ce sportif automobile. En fait, j'ai été frappée par le décès de son fils particulièrement et des deux autres enfants qui l'accompagnaient.
 
Je me dis qu'ils étaient trop jeunes, que c'est pas juste.
Je pense surtout à ceux qui restent, car ceux qui restent sont ceux qui souffrent. J'imagine les familles, les amis.
 
Je pense à cette histoire et j'ai été affectée pour toutes les autres histoires, celles des anonymes ne me touchent pas moins, bien au contraire. C'est juste qu'on en parle pas. Je pense parfois à la guerre, cela me rend triste, je pense à la bêtise humaine, cela me révolte et m'afflige.
 
J'ai beau savoir que la Mort fait partie de la Vie, pour autant je n'arrive pas à m'y résoudre, et voir tout ce malheur me heurte plus que d'habitude ces derniers jours. 
 
 

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Le vent de Normandie.

Dans notre immeuble, j'ai l'impression qu'il y a une majorité de seniors. 
J'ai rien contre, au contraire, ça a certains avantages comme le fait que le tapage nocturne reste à mes yeux une simple légende urbaine.
 
En revanche, les petits vieux de notre immeuble ont l'air d'être plutôt du genre froid, voire teigneux.
En tout cas, très impolis à mon goût.
 
Je prendrai deux exemples, en trois semaines.
 
Nous vivons au septième étage, avec ascenseur. De sortie une fois, j'appelle donc l'ascenseur. Qui ne vient pas. Attente. Bruit de papotage aux étages inférieurs, et l'ascenseur ne monte toujours pas. Au bout de cinq minutes (quand même parce que je suis un minimum têtue) j'en viens à la conclusion qu'il me faudra faire usage de mes jambes si je ne veux pas mourir moi même de vieillesse et totalement desséchée à cet étage.
Et tandis que je descends à l'étage juste en dessous, qui vois-je ? Deux mémés en train de papoter tranquillement, en bloquant l'ascenceur d'ici à ce qu'il s'échappe avant la fin de leur conversation soit X temps plus tard.
Soit, je prends sur moi, et dis quand même "bonjour mesdames". Du savoir-vivre, rien de plus, car c'est pas l'envie qui me manquait de dire que l'ascenseur est censé être d'usage collectif et pas réservé au sixième étage.
Fallait-il que je m'y attende ? Je l'ignore. Tout ce dont je me souviens, c'est d'avoir dévalé les derniers étages qui me séparaient du plancher des vaches, à toute vitesse en maugréant tout du long.
Car non contente de squatter l'ascenseur pour une conversation que l'on peut tenir sur le palier, Mesdames en question n'ont même pas daigné répondre à mon bonjour.
C'est vrai quoi, depuis quand faut-il être poli avec les jeunes ?
 
Non parce que je me souviens d'un article sur le blog de LuneRousse il me semble, ou en tout cas d'une personne mabullienne, qui parlait affectueusement des "petits vieux". Alors autant je les aime bien aussi en général, autant parfois je ne comprends pas que certaines de ces personnes sous prétexte de leur grand âge se permettent d'être médisantes sur une jeunesse décadente, non éduquée et que sais-je encore, alors que ce sont les premiers à piétiner les autres toujours sous prétexte de ce même âge.
Bien sûr tout n'est pas blanc ou noir hein, chuis pas manichéenne, mais quand même.
 
Bref, sur cette petite parenthèse, revenons-en au patrimoine vivant de notre immeuble. La voisine du 9ième et le voisin du 8ième ne sont guère mieux.
J'en veux pour preuve ce matin même. J'attendais l'ascenseur au rez-de-chaussée, et j'entends quelqu'un venir du sous-sol. Alors je me tourne, voit cette dame, et la salue donc d'un "bonjour madame" comme ma maman m'a si bien appris à faire durant 21 ans "car il faut être poli, on ne dit pas bonjour tout court, mais bonjour monsieur, bonjour madame".
Comme vous le voyez, je suis plutôt du genre obéissante, même s'il a fallu du temps pour que j'intègre. Et là j'entends : "Monsieur". Alors je me dis "ah ben tant pis, elle m'a confondu avec un homme". Non pas que cela me fasse plaisir, mais c'était mieux que rien.
Sauf qu'elle réitère son "bonjour monsieur". Alors je me dis qu'il y a un bug dans la matrice. Et effectivement, dans un angle mort se trouvait le monsieur en question, qui l'a salué en retour.
 
Un ange passe, ou plutôt un troupeau de buffles dans ma tête. Je me dis tant pis c'est pas grave, c'est certainement parce que je suis nouvelle, c'est peut être une forme d'hostilité, une agressivité passive liée à la méfiance que je lui inspire. C'est vrai, dans cet immeuble de vieux on doit pas avoir l'habitude de voir des d'jeuns avec des cheveux rouges. Et même des d'jeuns tout court. 
 
L'ascenseur arrive. Là encore un pépé. Je suis cernée. Je me lance, et le salue également. La dame avait quitté son monsieur, et attendait à ce moment là à côté de moi l'ascenseur.
Je fus surprise de voir qu'il répondit bonjour. Mais bonjour Madame, en faisant la bise à ladite dame.
 
Allez L., on respire un grand coup c'est pas grave, soit t'es transparente, soit t'es trop maigre, mais en tout cas reste calme cool zen, Lexomil. Comme dirait notre Président de la République Française.
 
Le voyage se fait entrecoupé de leur conversation. C'est d'ailleurs comme cela que j'ai vu à quel étage vivait chacun d'eux.
 
Depuis j'ai officiellement décrété ces étages là comme bannis de mon territoire. 
Pour finir, un bulletin météo : il souffle fort, le vent en Normandie. 

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Elan d'amour.

Autant des fois (souvent?) je doute de mes sentiments envers V., autant parfois (rarement?) il m'arrive d'être d'une lucidité affolante.
 
Comme ce soir où je pensais à demain (faut suivre dans les dates hein), lorsque V. et moi allons sortir pour donner à un illustre nain connu (non je ne parle pas de Passe-Partout) des unités centrales de PC.
 
Oui, je sais, c'est pas du tout romantique.
 
Et pourtant j'ai été heureuse à cette perspective. Je me suis dis "waw, c'est pas avec n'importe qui que je vais donner ces unités centrales, c'est avec V.".
 
Ca rend bête l'amour. Parfois. 
 
Alors bien sûr, je lui ai envoyé un texto. Pour lui dire que je pensais à lui, et que je l'aimais.
 
Et cette nouille en rentrant à l'instant du karaté, vient de me faire peur en me disant qu'une admiratrice lui avait laissé un message. J'ai eu un instant de doute (quoi UNE admiraTRICE ?).
 
Des fois y'a pas que l'amour qui rend bête, je m'aide très bien toute seule.
Car l'admiratrice en question, vous l'aurez bien compris, c'était moi.
J'ai quand même tilté et mis trois secondes à le comprendre.
 

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La vie ordinaire.

Je ne retrouve plus mon Moulin à poivre aux cinq baies.
 
C'est incompréhensible. 
 
NDLA : j'aime bien faire des articles ridiculement short. Et ridicules tout court aussi. L'auteure vous prie de l'excuser pour le désagrément causé par la qualité médiocre de cet article.

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Valérie et sa maison, bis.

Après 5 minutes trente cinq secondes au téléphone (dont une minute à peine avec mon interlocuteur), la réponse : nous avons oublié de vous envoyer le mail de confirmation.
Chose que mon interlocuteur a dit qu'il ferait. Donc je compte bien guetter ma boite mail. De toute façon même si je le reçois pas, je sais désormais que ma commande est bel et bien effective, ce qui est déjà rassurant  en soi. 
 
L'article était disponible sous 7 jours, mais rien n'étais précisé concernant la livraison...On ne recevra pas avant au moins le 25 septembre (pour une commande passée le 3). Mouais ben en attendant c'est le matelas de bibi qui moisi par terre.

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Valérie peut garder sa maison et tout ce qui va avec.

Comme dirait la pub pour Loto : A qui le tour ?

Cette fois-ci notre heureux vainqueur est...

*roulement de tambour*

La Maison de Valérie (devrai-je l'écrire en gros pour qu'il soit plus visible ? Je me tâte.).

Or donc, Vi. et moi avons besoin d'un sommier pour notre matelas deux places (yeah). Sa voiture est trop petite pour en prendre un sur le dos, se faire livrer est méga over cher.

Et comme notre porte monnaie rétréçit à vue d'oeil, il a fallu agir.

Et Internet un jour, Internet toujours.

Après avoir passé des heures (des jours, voire des mois) a surfer à gauche, à droite pour comparer les prix et surtout comparer les prix AVEC la livraison (car des fois ca passe du quitte au double, donc aucun intérêt), je (car mon binome masculin n'a pas la même patience que moi pour ce genre de chose, ni le même amusement) suis tombée sur le site de la MAISON de VALERIE.

Eh ben Valerie elle peut garder sa maison et tout ce qui va avec.  

Parce que je trouve un sommier tout beau, pas cher (et remisé en plus) avec des frais de livraison qui s'élèvent à...Oh ? Miracle ! Sont gratuits, bref, au premier abord on avait tout pour s'entendre et être faite l'une pour l'autre.

C'est donc la carte bleue de Vi. que j'ai faite chauffer (la mienne était encore épuisée des rangements de la chambre commandés sur Ikea la veille) et mal m'en a pris.

En effet, lundi dernier jour de la commande; je reçois un mail pour me dire : 

Nous enregistrons votre commande dans les 3 jours.
 Vous recevrez un mail de confirmation reprenant l'ensemble des éléments  de votre commande.
       
   A très bientôt sur notre site.
       
   L'équipe relation clients.


J'attends donc sagement les trois jours. Et pis comme j'ai déjà eu l'expérience My Pix je me dis qu'on est pas à un jour près.

Sauf que là ben on est lundi et j'ai toujours rien reçu. Pas de confirmation de paiement, de livraison, de rien du tout. Sur le site pas moyen de trouver à se connecter pour vérifier quoi que ce soit.

Donc il est 19h40 j'appelle le service clientèle (car c'est bien connu j'aime bien dépenser des centimes d'euros dans ce genre de choses, mais on peut PAS non plus les contacter par mail, c'est soi l'appel soit le courrier autant vous dire que c'est comme avoir le choix entre le pire et le moins pire.). 

Une petite musique d'ambiance, on doit cliquer sur des touches pour demander où être redirigé et là...Pouf.

Oui, pouf.

Nada, quedalle, plus rien. Le silence.

Une minute trente. Bon 0,42 centimes en moins.  Trois francs, grosso merdo.

Je retente c'est peut être mon téléphone qui déconne.

Deuxième tentative, même échec.

Ah bon?

Pourtant l'assistance téléphonique est ouverte jusqu'à 20h normalement. Ben j'ai testé avec tous les téléphones de la maison, même échec.

En fait je pense que 20h valériennes équivalent à 19h40 françaises. Forcément avec le décalage horaire j'étais forcément en retard...

Ce qui m'énerve ce n'est pas tant que ca fasse deux fois en six mois que deux grands sites ne respectent pas leurs engagements, mais plutôt ma poisse légendaire...Car il suffit que ce soit MOI qui touche quelque chose pour que tout se détraque.

Alors finalement, est-ce que je dois opter pour le courrier, ou pas ?  

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Comme des adolescents pris sur le fait.

Je vous plante le décor : il est vendredi après-midi, Vi. est rentré du boulot depuis pas mal de temps...Moi comme je n'ai rien à faire ben j'étais déjà là (c'est clair qu'il y a plus passionnant comme emploi du temps que d'être "constamment à la maison").
 
On se dit que comme nous sommes tout seul à la maison on peut faire des cochoncetés tranquillement...Quoi que l'heure avance vachement.
 
Alors ça se bécote sur le canapé.
 
Et pis soudain, le drame !
 
Un bruit de clef dans la serrure...Le chat ? Impossible (déjà il a pas les clefs, ensuite vu qu'il sort pas de l'appart il a aucune raison d'y rentrer, vu?). C'est le frère qui rentre du lycée (pourquoi ils ont pas inventés les journées de 24h pour les étudiants?).
 
Il fallait nous voir Vi. et moi à bondir hors du canapé et à faire genre "Quoi nous on faisait quelque chose ? Meuuuuuuuuuh non...".
 
Sauf qu'on était pas crédible du tout : la télé était éteinte, le pc en veille, et nous deux on était assis comme des cons sur le canapé, les bras croisés.
 
J'vous le dis : on s'est fait avoir comme des adolescents mal prévoyants. 

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Muteki !

Ou comment j'ai cloué le bec de V., le gamer.

J'ai trouvé sans le savoir (en même temps en appuyant sur tous les boutons de la manette n'importe comment, c'était potentiellement prévisible) un cheat code pour être invincible dans le jeu Axelay (ça date de Super Nintendo quand même...).

Du coup on a fini le jeu les doigts dans le nez.

Sauf que V. était dégouté car c'était quand même de la triche.

 

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Hackée, suite et surtout fin.

Suite et surtout fin, car ma soeur a résolu le problème grâce à un pote.
 
Mais surtout grâce à la menace de porter plainte contre l'équipe de MSN si celle-ci refusait ENCORE et TOUJOURS de lui envoyer un lien pour ré-initialiser son mot de passe, car elle leur avait fourni suffisamment d'informations comme cela sur son compte.
 
Et une fois ledit lien reçu...Eh bien rien ! Car Monsieur le Hacker était pas trop con, il a pensé à modifier l'adresse de secours (vous savez la fameuse adresse mail qui en théorie ne sert à rien, mais en pratique est pas trop mal) demandée sur l'une des pages lors de la création du compte. Donc à chaque fois que ma soeur entrait un nouveau mot de passe, kiçèki l'interceptait ?
 
Le Hacker, pardi !
 
Heureusement, ma soeur connait un hacker qu'elle a dépanné récemment...C'était donc normal qu'il l'aide à son tour. Quelques manipulations informatiques (qui relèvent de la magie pour ceux qui n'y connaissent rien, comme moi) plus tard, et le tour était joué, le mot de passe n'était plus intercepté et son compte, ma soeur put retrouver.
 
Son compte, avec X messages d'acheteurs Ebay qui faisaient des réclamations ne comprenant pas pourquoi le vendeur était situé à Lyon, vendait des GPS qui apparement n'arrivaient pas, et demandait le paiement de ceux-ci...
 
...En CHINE !
 
Car Monsieur est chinois, en plus on a son adresse courrier, son nom, son prénom, bref la totale quoi...
 
Il a viré la moitié des messages que recevaient ma soeur à la poubelle, a parlé une ou deux fois avec ses contacts MSN...La fête du slip ! (ou du caleçon, c'est selon.)
 
Bon après j'ai pas tout compris, mais apparement il a formaté le compte Hotmail de ma soeur en chinois et donc elle trouve plus comment accéder aux options dont langue pour le remettre en français, car elle voit apparaître que des petits rectangles qui sont autant de caractères intraduisibles (-sables? Bref, on se comprend !). Mais là, j'ai pas tout suivi tellement j'étais pliée en deux.
 
L'essentiel est que : tout est bien qui finit bien.
 
C'est d'ailleurs pour cela que je vous laisse, j'ai fini cet article. 

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Je déprime.

Je déprime.

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Je suis z'impudique et vous z'êtes des voyeurs.

C'est un fait.

J'explique ma vie en long, en large et surtout en travers.

Et vous me lisez.

Vous savez finalement pas mal de choses de moi, si vous me suivez depuis assez longtemps pour cela : gnégné elle s'appelle L., elle a une vingtaine d'années, bla bla, son copain s'appelle Vi. et son chat Kiwi, patati patata, Lyon et Rouen.

Bref.

Vous savez même qui sont mes amies IRL ('In Real Life' pour ceux qui maîtrisent pas tous ces sigles barbares), ainsi que les surnoms affectueusement ridicules dont je les affuble depuis des années (mais elles me le rendent bien, et c'est tant mieux !).

Et entre les lignes, peut être découvrez-vous encore autre chose que je ne dis pas, mais qui révèle ma personnalité. 

Finalement, ce n'est pas tant que cela me gêne, sinon j'en reviendrai au bête système du papier et du crayon, mais quand même j'y songeais une fois (voire deux ou trois, et même plus encore) : je suis un peu dépossédée de ma vie à travers mon blog.

La partager (en partie hein) avec vous est un plaisir, d'abord pour moi : écrire, ensuite pour d'éventuels anonymes : afin de partager, d'échanger, de communiquer.

Ca ne me gêne pas non plus que de nombreuses (comment ça, j'exagère?) personnes me lisent sans jamais commenter, mais c'est vrai aussi que toujours dans cette optique de partage, des fois j'aimerai que certains lecteurs qui n'ont jamais participé lève la main (ou le doigt, ou encore mieux : prennent leur clavier), et me fassent connaître leur présence ici.

J'aime l'idée que des personnes participent à ce lieu, lui donnent une tournure, le fasse devenir une bulle intime entre quelques habitués (Mapo qui commentent moins, mais vient toujours, Elise et Lydia bien entendu, Carole Audrey Victoria nouvelle venue mais toujours la bienvenue, anciennement Jipouille et aussi Atreide, ainsi que Betty, Jujuli, Eden et Tink des vieilles de la vieille que j'apprécie, ainsi que Constance à la présence toujours discrète et pertinente), mais j'aimerai aussi sentir le vent de la nouveauté et que certaines personnes sortent de l'ombre, si elles le souhaitent.

Parce que sinon c'est de la triche !

Non, c'est surtout que j'aimerai vous connaître.

Voila.

Après tout, vous êtes des voyeurs et je suis une impudique consentante, alors ce ne serait qu'un juste équilibre entre nous ;) 

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Ca m'apprendra à faire ma maline.

Autre jour, autre drame.

Je m'en souviens encore...Comme si c'était hier.

D'ailleurs ça tombe bien : c'était hier.

Vi. tentait de jouer avec Kiwi (le chat donc, pas un fruit quelconque, on est barré mais on a nos limites), en balançant au dessus de sa tête une petite tige.

Sans succès.

Alors évidemment, il a fallu que je fasse ma maline (j'adore ce mot), en voulant me la péter grave genre "ouais attends laisse béton c'est mon chat, je sais y faire avec lui !".

Et comme toujours, il a fallu que cela me retombe dessus...

...Car à peine j'agitais la tige en question à mon tour, au dessus de Kiwi, qui ni une, ni deux, en voulant attraper ladite tige, il me planta au passage une griffe dans le pouce.

Et comme cela fait un bout de temps que je lui avais pas coupé les griffes, celle-ci s'est enfoncée façon hameçon dans mon pouce. Et comme le chat est très joueur, il bougeait ENCORE et TOUJOURS sa patte, ça n'a pas été aisé d'oter cette griffe.

A cette mésaventure deux conclusions :

  1. Je m'y prends quand même mieux que Vi. pour jouer avec mon chat.
  2. Ca me retombe quand même dessus.
Je crois que c'est ce qu'on appelle la rançon du succès.

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