.

Toute la musique que j'aimeuh.

Telle une Johnny en puissance (RRR'optique 2000!), une petite entrée dans mon univers musical.

Qui se compose de cela :

 


 
Mais également de cela. 

 

 


 
De ça:

 
Et de ceci :

 

 

 Mais il ne faudrait pas oublier cette artiste non plus :

 

 

Ni celui-ci :

 

 

Ne pas les citer serait un oubli.

 

 

De même que ceux-ci :

 

 

Ou encore ceux-ci:

 

 

Ou encore cette frêle jeune fille :

 

 

Ou cet artiste qu'on ne présente plus...

 

 

Celui qui est introuvable en magasin (enfin je l'ai jamais vu dans ma fnac et encore moins chez Gibert)

 

 

Ou ce fou chantant.

 

 

Ce bluesman de talent :

 

 

Le tout récemment entré dans ma vie :

 

 

Ou les plus anciens, dans un autre genre :

 

 

Et pis il y a tout ce qui est Jmusic, en vrac (d'ailleurs la deuxième vidéo postée en début post est un groupe jap' aussi) :

 

 

 

 

 


(celui sans lequel je ne me serai jamais mise à la Jmusic : un physique peut vous faire changer d'avis sur beaucoup de choses :D)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrairement au cochon, tout n'est pas bon dans ce que j'ai cité, et même parmi les bons artistes , y'a toujours des titres plus ou moins bons...Ce qui est normal. D'ailleurs globalement j'ai essayé de mettre les titres que j'affectionnais le plus pour tous ces artistes, à part quelques exceptions (comme pour Cypress Hill, ou encore Zazie, parce que j'ai pas trouvé le clip qui allait avec).

Je n'arrive pas encore à tout écouter sereinement (ah passer dans le rayon manga de la fnac relève de l'ordre du très difficile...quand la musique passe), mais j'écoute :)

Bien sûr, cette liste est très loin d'être exhaustive...Et que ce soient des artistes que j'ai découvert récemment (je pense à Aural Vampire ou Vincent Delerm) ou de ceux qui me suivent depuis X années (Offspring, Placebo, Ray Charles, Jacques Brel, ou encore NTM), je les aime tous à ma façon. 

 PS: chapeau bas à ceux qui regarderont toutes les vidéos (même partiellement).

PS2 : il faudra être patient pour le chargement des vidéos...Un conseil lancez les toutes, attendez que ca charge (en son off, sinon c'est no way pour les oreilles), et pis après vous pourrez les écouter sereinement!) 

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Vie commune, toujours.

(Le premier qui me dit que je lui les brise avec cette histoire de vie commune, j'en fais des allumettes ! Ouh la menace :D)

Alors ce n'est pas que je n'ai plus envie de vivre avec Vi.

C'est juste que ce qui me semblait réalisable avant, me semble irréalisable, maintenant.

Surtout que depuis deux, trois jours je ne suis plus touchée par lui (qu'allez-vous penser, bande de pervers textuels !), sa voix ne m'émeut plus, ou encore ses petites réflexions...C'est comme si j'étais à des années lumières de nous.

Du coup, comprenez bien que dans cet état d'esprit (et de coeur) qu'est celui-ci, difficile de sauter au plafond de joie.

Surtout qu'il va falloir procéder logiquement : d'abord chercher un boulot pour Vi., quelque part en France, Terre. Si possible sur Lyon. Ensuite il faut que je réflechisse de mon côté indépendamment de lui, à ce que je souhaiterai faire plus tard (reprise d'étude ? autre taff ?). Là encore il faut réfléchir à la situation géographique. Voir les opportunités qui se présentent.

Mais c'est quand même 'achement moins fun de chercher cela, que de cogiter et s'émerveiller (ou se dire : pouah quelle horreur ! Et à ce prix en plus ? Eh ben !) devant des appartements.

Et pis sans parler du fait qu'il faut se renseigner sur les aides éventuelles qu'on pourrait avoir, à qui payerait quoi, etc. Le genre de truc trop méga fun sa mère quoi.

Qui a dit "Bienvenue dans le monde réel, L.?"

Tsss ! 

 

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Le jour où j'ai parlé à un homme qui était une femme.

Ou à une femme qui était un homme.

J'ai rencontré un transexuel, cet après-midi à la boutique.

J'avais fini ma journée, je flânais à la recherche de "quelque chose à acheter" (c'est dire si c'était compulsif!), et Il était là physiquement, Elle intérieurement.

Ses traits étaient trop masculins pour laisser le doute, d'ailleurs Elle le savait. Au début nous avons parlé banalités, je lui ai proposé de le renseigner, même si j'avais fini mes heures après tout je connais le magasin, ca me coutait rien.

Et puis nous avons parlé de Lui, qui se sentait Elle depuis toujours.

Je lui ai dis que je ne pouvais pas comprendre ce qu'il ressentait, ce qu'il vivait, que je pouvais seulement le projeter, et que j'imaginais combien cela devait être difficile. Je lui ai dis que j'imaginais que c'était peut être comme d'être dans un corps qui n'est pas le sien, où se réveiller enfermer dans un cercueil : on se sent étouffé, mourir de l'intérieur.

Emma, car son prénom est Emma, m'a dit qu'elle souffrait beaucoup de la situation. Qu'elle vivait dans la petite ville qui l'avait vue naître, et que là-bas partout elle était rejetée depuis qu'elle avait entrepris les démarches pour changer d'identité sexuelle. Qu'elle s'était laissé pousser les cheveux. Prenait des hormones.

Elle ne pouvait s'habiller réellement en femme que dans les grandes villes.

On la menaçait, l'expulsait là où elle vit.

Mais elle ne peut pas vivre ailleurs : pas de boulot, pas d'argent. Pas de soutien ni de connaissances ailleurs.

Alors on a parlé des solutions éventuelles. Emma n'est pas trop Internet, elle dit qu'on trouve beaucoup de choses scabreuses sur le transexualisme, et que de toute façon à part sa boite mail, elle ne sait pas trop s'en servir pour autre chose.

Je lui ai dis qu'elle pouvait s'inscrire sur des forums. Rencontrer d'autres personnes comme elle, discuter, échanger, parler de son expérience, de sa vie, et s'exprimer, dire qui elle est...Une femme qui s'est trompée de corps, ca arrive, et c'est difficile. Je lui ai soumis l'idée de contacter des associations, afin de l'aider, peut être financièrement, et aussi pour rencontrer des personnes qui lui seraient proches, qui la comprendraient, qui la soutiendrait plutôt que de lui faire comprendre qu'elle n'était pas normale, qu'elle était une erreur. Une erreur.

C'est difficile. Elle ne sait pas s'extérioriser. Elle m'a beaucoup parlé de sa vie, je pense qu'elle avait besoin de parler.

Et si au début j'étais un peu mal à l'aise, surtout déroutée, j'ai voulu l'écouter. Car apparement on ne lui laissait même pas le droit de parole. Quelque part c'est comme si elle ne s'adressait pas à moi, mais à tous les autres auxquels elle voudrait parler, mais ne peut pas parler, car la communication ne peut pas se faire. 

J'ai beaucoup été touchée par cette brève rencontre. Je ne pense pas que je la reverrai, ça lui coûte trop cher de venir en ville. Elle m'a remerciée de l'avoir écoutée, pour mon ouverture d'esprit et ma gentillesse.

Mais je n'ai rien fais, et ce soir elle sera peut être aussi seule avec elle-même.

Alors si un jour vous croisez une Emma...Ne lui tournez pas le dos, c'est peut être quelqu'un qui a juste besoin qu'on la considère pour ce qu'il est et non pas ce qu'il paraît : un homme, ou une femme, c'est selon.  

 

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J'aime me faire peur.

Voyance, le retour du come-back (ouais oh ca va hein, chacun ses petites manies...).

Je pose bien sûr la question de la vie commune avec Vi. (comme de par z'hasard, me direz vous !)

Et voila la réponse de l'une des voyantes :

Bonjour L.

Pour commencer je vois pour vous un abus de confance au niveau du travail, un mal être , de la tristesse ,une décision à prendre?

Concernant votre vie sentimentale les choses semblent plus positives. Je vois un amour naissant ou recent ainsi qu'une construction qui devrait se faire dans les six mois à venir.Je vois également un déménagement et une transaction immobilière.J'espère cependant ne pas faire ereur sur la personne

Je dois cependant vous signaler que je ressens des tensions dans votre entourage, des divergences , vos parents ou les siens auraient-ils d'éventuelles objections à cette relation? Il ressort egalement une grossesse mais c'est assez vague pour le moment.

Mes amitiés

Alors là, plusieurs choses me turlupinent :

  1. Qui est mal dans son boulot  ? (moi occasionnellement, Vi. certainement depuis un certain temps)
  2. Comment ça sentimentalement les choses sont plus positives ? J'ai l'impression que la voyante m'apprend que d'ici peu je vais tomber amoureuse de quelqu'un d'autre, mais à part ça tout va bien madame la Marquise ! (à moins qu'elle parle de Vitony, mais le problème reste le même). Là franchement j'avoue que ça me fait flipper.
  3. Bon ok, va pour le déménagement, maximum dans six mois. Oui, mais avec qui ? Nan parce que là je m'y perds...
  4. Les tensions, ça de toute façon c'est normal, chacune des familles dit son mot dans la démarche. De toute façon nous on s'en fiche on les écoute pas, c'est déjà bien assez difficile à gérer à deux pour s'encombrer de plein de remarques.
  5. Pardon ? Une grossesse ? Et le Pape en kilt pendant qu'on y est ! Heureusement que c'est vague, sinon je la prendrai presque au pied de la lettre !

Alors là les z'enfants, rien ne va plus. Je cherche foncièrement à ce que l'on me rassure par le biais de la voyance (ridicule isn't it, but so tentant) et là j'ai carrément la tête qui carbure à fond en me disant : nan mais attend, c'est quoi ce bordel, c'est pas du tout la réponse que j'attendais !

Ah la voyance reste un domaine qui me dépasse ! Et quand c'était pas pour prédire le retour de l'ex l'an dernier, c'est pour me confirmer l'emménagement avec l'Actuel cette année.

Faut vraiment savoir qu'à la base je n'y crois pas à ces choses-là (si, si je vous le jure !). 

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Sur le pied de guerre.

Mes amis, le 27 juin 2007 s'ouvrira officiellement la période des soldes.

Ma mission, puisque je l'accepte, sera de refaire totalement ma garde-robe estivale, car depuis quelques semaines déjà je l'ai prise en grippe.

Tenace la grippe, à tel point que je ne porte plus que les vêtements de mes deux soeurs. Ah ah, l'avantage d'avoir une morphologie identique ! Seulement voila, elles en ont un peu marre que je leur emprunte tout (alors que mon corps sublime leur garde robe...comment ça je prends mes rêves pour des réalités?).

Il va donc falloir remédier au problème.

Je vous annonce donc que je suis sur le pied de guerre !

Salaire ? Ok (ou presque...je me suis vue refuser le paiement d'un ticket de métro par CB la dernière fois ! Une honte, j'ai bloqué le distributeur cinq minutes avant de repartir penaude...).

Motivation ? Au top niveau (comme chaque année, jusqu'à ce que j'arrive en boutique et vois cet amas informe de bonnes femmes devenir hystérique à chaque coin de cintre).

Et révolution, cette année, c'est décidé, je me mets aux robes ! (un petit pas pour moi, un grand pas vers la gente masculine ! Et plus particulièrement Vi., que je compte bien convertir aux t-shirts près du corps miam).

En parlant de Vi., lui aussi souhaiterait refaire son garde-pantalon.

Cette année, ça va saigner.

*rire diabolique*. 

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Je dis M.

Alors M. comme vous l'aurez compris (et si c'est pas le cas, il serait peut être temps de le faire :p), c'est ma collègue.

Un peu plus âgée que moi, beaucoup plus grossière que moi (ah, qu'est ce que ca me fait du bien de pas avoir l'impression d'écorcher l'oreille de mon interlocuteur quand je sors un bon gros "faut pas tortiller du cul pour chier droit" et entendre comme réponse un truc encore plus gore), elle est supra sociale.

Et hystérique face aux événéments qu'on ne maîtrise pas toujours, à la caisse comme en rayon. Genre elle va crier comme un putois dans tout le magasin, à la fois paniquée et énervée si un truc se passe, alors que pour ma part je me contente d'aller chercher un responsable, ou mieux encore de prendre le téléphone pour l'appeler.

Ca évite de passer pour barge (et chiant aussi).

M. est supra grossière et si j'adore cela dans l'intimité relative de nos relations publiques (comprenez par là quand on papote entre nous sur notre lieu de travail, pour les besoins du boulot ou autre), ca me gêne beaucoup plus quand elle lâche un bon gros "putain fais chier" quand elle loupe un truc à la caisse (ce qui nous arrive à toutes, sauf qu'il y a un minimum de langage à avoir face aux clients je pense).

M. est encore super marrante (comme elle dirait : on se tape des barres de rire), mais ca prend une tournure beaucoup moins drôle ces derniers jours quand elle plaisante à mes dépens.  Alors une fois, deux fois, ça passe. Genre les petites vannes sur les capacités à encaisser, renseigner, je veux bien les avoir, je sais ce que je fais, je sais que ca m'arrive de me planter, mais je sais aussi que je bosse bien.

Alors qu'on plaisante sur quelques bourdes, why not ? Mais il y a plaisanter ET plaisanter. Il y a rire avec et rire de. Surtout face à ses amis. Et là, j'avoue, j'aime moyens qu'on me fasse passer pour la cloche de service. Surtout que plus on plaisante, plus je suis énervée, plus je suis énervée, plus je gaffe, plus je gaffe, plus on plaisante...

Voyez le topo?

Autre situation : la valorisation de soi au détriment de l'autre. Ce que M. manie très bien. Par exemple certaines fois nous sommes deux à la caisse (emplois du temps pourris qui font qu'on tourne à deux caissières sur une seule caisse...), et là elle va tout me dire ce que je dois faire, comment je dois le faire, me rabrouer limite si je fais pas exactement comme elle a dit, alors qu'une caisse c'est comme pour tout : chacun la gère selon ses rites.

Et là du coup, devant le client, je passe pour une newbie, la fille qu'on forme alors que M. est là depuis à peine trois mois, que mes deux petits mois, cumulés aux deux de l'an dernier font que j'ai bossé plus qu'elle dans la boite, et que je connais un peu comment je dois faire...Là c'est plus de l'agacement, c'est de l'envie de meurtre qui me prend aux tripes.

Mais je me contiens, car je sais que M. souffre beaucoup de sa situation dans l'entreprise: elle est un peu comme un enfant indésiré. En effet, ma chef ne la supporte pas (c'est physique, elle ne l'appelle jamais, me confie seule les tâches importantes qui ne sont pas de mon ressort officiel de caissière, mais sont plus de l'ordre de vendeuse, voire de chef de rayon), et les autres membres de l'équipe pas mieux...Beaucoup se servent de notre amitié (car malgré tout ce que je viens d'écrire sur M, c'est une fille que j'aime beaucoup, et dont je sais que je peux compter sur elle et réciproquement) pour faire passer des messages  : genre "tu diras à M. que ci, que ca...". Je rapporte, par souci d'honneteté, mais cela me place dans une posture délicate de l'oiseau de mauvais augure.

Bref, tout ça pour dire que si notre relation était idyllique auparavant avec M., pour le moment elle est plutôt ternie par tout ceci.

C'était un communiqué de la Wonder caissière, dénuée d'humour pour le coup (autant dans l'écriture que dans le vécu).

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Le huitième jour, Dieu créa les doutes.

Des fois je me ficherai bien  des baffes.

Alors que tout me semblait si évident il y a quelques jours, quelques semaines, la vie commune me semble un lointain souvenir depuis deux, trois jours.

Qui viendra ? Qui restera ?

Ou aller ?

Je m'étais braquée sur l'idée que c'est moi qui partirait.

Mais en fait je me rends compte qu'amour ou pas, je serai incapable de partir pour une ville que je connais finalement pas si bien que cela, et que j'aime sans aimer : mon seul coup de foudre géographique fut Aix en Provence, et j'en suis bien loin maintenant. Mon unique amour est Lyon, mais j'ai besoin de m'éloigner un peu d'elle.

Si j'allais à Rouen, je sais que je m'enfermerai dans mon couple, car je sais que bêtement je n'aurai pas assez confiance en moi et / ou serai trop flemmarde pour sortir sans Vi. Et qui dit sortir seulement en couple, dit ne plus rien faire pour soi, et qui dit ne plus rien faire pour soi, dit se sentir en cage.

Et moi je veux pas me sentir en cage et m'y mettre toute seule.

De même si on était sur Rouen, on aurait gardé l'ancien appartement de Vi. et franchement je m'y vois pas y vivre sans pouvoir me dire que je suis chez moi.

Je veux qu'on ait un lieu qui nous ressemble, qui soit vierge du passé familial de Vi., un lieu dont on puisse dire qu'on en a pris possession.

Qu'on fasse le choix d'y vivre, et pas qu'on reste dans l'ancien juste parce que c'est "temporaire" ou parce que finalement on a la flemme de chercher ailleurs.

L'idéal serait qu'on parte sur la base d'une ville qu'aucun de nous deux connaisse...Ou alors juste un peu. Comme ca nous la découvrirons ensemble, nous serons ce que nous auront quitté chacun, l'équilibre des forces sera plus juste, on ne pourra pas dire que l'un s'est "sacrifié" d'une façon ou d'une autre pour l'autre, mais que les deux ont fait jonction pour le couple et l'autre.

Ce soir Vi. a dit à sa mère qu'il ne renouvellerait pas le bail de son appartement.

Vi. est lancé.

Il ne veut pas vivre en Normandie, moi je me dis pourquoi pas ? Mais mon coeur sait qu'il s'attachera peu à cette région.

Moi je ne veux plus spécialement vivre à Lyon, même si je sais que ca m'arrangerait d'y rester, pour mes amies, mon boulot, mes repères.

Bref, nous sommes tous dans l'incertitude la plus totale, et ce soir au lieu d'être heureuse que Vitony ait pris une décision, je suis juste super fatiguée.

La loose quoi. 

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Le silence est d'or, l'écriture est de Times New Roman.

Parce que ces derniers jours j'étais un peu en bad, et que je n'avais rien à dire...

Je me suis tue.

 

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Vie commune.

Vie commune.

Vie commune.

Vie...

Commune.

Ces deux mots sont certainement ceux qui me font le plus peur, actuellement.

Peur de tomber dans le commun d'une vie justement.

Qu'on ait rien à se dire.

Que tout s'effrite.

De me rendre compte qu'on pourrait s'être trompé.

De tout laisser ici...La ville qui m'a vue naître, celle que je n'a jamais quittée.

Ma famille, chiante, pesante, mais que j'aime aussi. Un cocon de neuf personnes, forcément jamais le temps de s'ennuyer dans les relations, les conversations...Et à deux, si on tournait en rond ? Si on s'ennuyait Vi. et moi ? 

Nous serions bien capable de le faire : flemmards invétérés, nous ne partageons aucun goût / centre d'intérêt commun, et cela aussi m'inquiète.

Et mon avenir professionnel dans tout cela ?

Je crois que jamais je n'ai appréhendé les mots : choix et prise en main, de façon aussi réelle que cette année.

Arrêter mes études.

Trouver un boulot (même si c'est plus lui qui m'a trouvé, que moi qui l'ai cherché).

Faire le choix de me replonger dans une relation, mais surtout de m'y ancrer, alors que la distance, le passé et les peurs sont toujours là.

Faire le choix d'un CDD pour se donner une chance, privilégier le couple plus que l'argent ou un CV bien rempli.

C'est peut être idiot, mais c'était un choix, le mien : ni Vitony ni mes parents n'ont eu leur mot à dire, juste à être mis devant le fait accompli.

Trois mois.

Et bientôt presque deux de passés.

Samedi 28 juillet, fin du contrat.

Après huit heures harassantes de boulot, une nouvelle perspective.

Il va falloir réfléchir, savoir se projeter.

Vi. est sûr de son choix : il veut vivre avec moi.

Moi...Je ne me vois pas vivre sans lui à l'heure actuelle.

Mais serai-je assez courageuse pour lui dire oui ?

Dans deux mois, j'entrerai dans la cour des grands : au revoir ma ville, ma famille, mes habitudes de célibataire géographique que j'ai prise depuis trois ans (même sans Vi.).

Bonjour Vi...

Et L..

Vi. et L.

Vi. et moi :)

Je crois que ce sera le choix, la réponse la plus difficile qu'il me sera donnée de faire de toute ma courte vie.

J'aurais certainement d'autres choix à faire, d'autres options à priviligier pour en exclure certaines autres, ce choix d'une vie commune ne sera que le deuxième vraiment marquant et essentiel de ma courte vie.

Il faut que je le fasse bien, et avec respect pour moi d'abord (je ne veux pas agir sur un coup de tête et le regretter aussitôt et le vivre encore plus comme un échec), pour Vi. ensuite (je ne veux pas me jouer de ses sentiments, que je mets déjà trop souvent à mal toute névrosée que je suis).

Des fois je suis très optimiste ("c'est évident, c'est la suite naturelle de notre relation, de toute façon on vivra pas à distance éternellement, et je sais que je veux vivre avec lui"), d'autres fois je suis over méga négative ("alors on a rien en commun, y'a des zones de sa personnalités qui me sont désagréables au possible, non vraiment, ca ne le fera jamais" ou encore variante "et si je faisais comme mon ex, et que je me rende compte que j'ai à ce point des projets persos qui ne peuvent pas se développer dans le cadre du couple, que finalement celui-ci va m'emprisonner ? Du coup vaut mieux rester chacun chez soi").

Et vous, votre dernier choix cornélien, c'était quand ? ;) 

 

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Vous avez le SIDA ? La mise en quarantaine, c'est par là.

Alors là, je suis restée un peu con devant ma télé.

J'attendais patiemment "Plus belle la vie" (oui oh ca va hein), et avant chaque diffusion, un spot assez court nous fait part de la vie d'une personne atteinte du SIDA.

J'aime particulièrement ces spots, ainsi que l'initiative, car cela permet de porter un regard autre, un regard plus humain et moins médical : on considère la personne, et non plus la maladie.

Le gars qui parlait ce soir a dit quelque chose que j'ignorais (et peut être ne suis-je pas la seule), et qui m'a interpelée, alors je voulais vous le communiquer : les personnes atteintes du SIDA et n'étant pas citoyens américains sont interdites de territoire (voyage, séjour et compagnie).

Ce, afin d'éviter la propagation - éventuelle - de la maladie à nos amis USiens.

Très honnêtement, je ne sais pas quoi penser, à part que cela est triste et grave de priver quelqu'un de sa liberté de mouvement à cause de sa maladie. Bien sûr, cette interdiction n'est pas automatique, elle s'applique seulement si le gouvernement d'une façon ou d'une autre découvre que vous êtes séropositifs.

Un lien sur la question de l'interdiction de séjour aux USA, des personnes séropositives. 

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Champ de bataille, et chants de guerre.

Depuis trois jours, ambiance tendue à Gibert, et pour cause : le déménagement du rayon scolaire à l'étage de la variété française et internationale (le mien, donc).

Conséquence 1: déplacement d'une partie de ce rayon au sous-sol.

Conséquence 2: sous-sol encombré par la variété française (VF, quand on est un Gibertien in). 

Restriction de surface, et difficile cohabitation entre les clients perdus, nous mêmes déphasés et tous plus ou moins agacés par cet espace vital pris les uns sur les autres. 

Le temps orageux n'arrange pas grand chose.

Ni le fait que notre lecteur de cartes bancaires ne fonctionne depuis trois jours, et dixit le réparateur : n'est pas prêt de fonctionner vu que le problème ne vient pas de celui-ci, mais de la ligne téléphonique (qui fonctionne pourtant : je suis débordée au standard) et de chais pas quoi...Jargon de pro, quoi.

Heureusement que M. est là pour faire front sur le front, car on a l'impression d'être des pestiférés au rayon variété internationale : on nous prend notre espace, on nous enlève notre variété française (plus le droit de s'en occuper), notre caisse ne fonctionne qu'à moitié...Et on est trois à s'occuper du rayon, autant vous dire qu'on se marche sur les pieds ou qu'au contraire on s'ennuie ferme. 

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Last night a Djembé saved my life

Je plaisante hein, on a jamais vu un Djembé sauver la vie de quiconque (pas la mienne en tout cas).

Tout ça pour dire que suite à nos cours à la MJC Maison des Rancy (cliquez dessus pour le lien) intensifs pendant un an, nous allons présenter la veille de la fête de la Musique, un petit peu de ce que nous avons appris à faire, soit deux morceaux.

Et même si j'ai peur, même si je sais que j'oublierai la moitié des trucs car c'est pas si évident que cela le djembé, surtout pour quelqu'un qui a deux mains gauches, eh bien je sais que cette soirée me fera énormément plaisir, car elle concrétisera tous nos efforts, une belle année d'apprentissage avec un prof un peu spécial, un peu deux de tens' et sur la lune, mais finalement très amusant, et une petite équipe avec laquelle l'ambiance est toujours au beau fixe, et la bonne humeur au rendez-vous.

Nous serons très heureux de jouer ensemble.

Alors si le coeur vous en dit (je parle aux lyonnais là, je doute que mes fans de l'étranger - entendez par là, hors de la région lyonnaise- soient accros au point de se déplacer uniquement pour me voir un quart d'heure), vous avez qu'à "viendre" le 20 juin à partir de 19h à la Salle des Rancy...

Avec des méga pancartes "Lara on t'aimmmmmmmmmmmmmmeuh !" ou des cageots de tomates, au choix. 

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Tatie Françoise.

La première et dernière fois que je l'ai vu depuis l'annonce de son cancer, c'était il y a un mois.

Elle portait grossièrement une perruque, qui ne suffisait pas à masquer la nudité de son crâne.

Elle n'avait plus cette voix rauque de fumeuse, elle avait arrêté.

Elle m'a semblé elle-même et tout à la fois autre.

Elle était en période de rémission.

Et aujourd'hui mon père m'apprend qu'en fait, elle est en phase terminale.

Dans quelques mois,

Ce sera fini.

Et je ne connais toujours pas Tatie Françoise, ce clone d'Andy Warhol. 

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My pix, mon amour.

Par quoi commencer ?

Mon envie de trucider le premier qui me dit qu'il bosse chez my pix et que je croise au coin de la rue ?

Pleurer d'agacement face à leurs mails à la con, et aux 20 minutes que j'ai perdu au téléphone pour les contacter ?

Leader européen de la photographie hein...

Chais pas pourquoi, mais je l'ai mauvaise.

Commande effectuée le 14 mai.

Relance faite auprès du site le 24 mai.

Réponse : vos photos arriveront dans quatre jours ouvrés ET en plus pour vous dédommager on vous offre 50 tirages gratuits, frais de port inclus.

Ben franchement, merci mais vu que mes 5 tirages payants arrivent déjà pas, on va pas tenter le coup du gratuit.

Tiens d'ailleurs le premier qui me laisse un commentaire ici pour les solliciter ces tirages, je lui donne par mail le code cadeau empoisonné du site car j'ai PAS envie de leur commander des photos, même envoyées gratuitement.

Comme ca je fais une bonne action, et moi ca me débarrasse de My Pix.

Du coup je m'égare.

Revenons donc à nos quatre jours ouvrés à partir du 24 mai.

Qui en fait ce sont transformés en semaines.

Relance de ma part via mail le 6 juin, réponse le 7 : cette fois-ci on me dit plus que c'est un problème technique lié aux machines, mais que c'est un problème informatique. Mouais, chais pas pourquoi mais j'y crois moyen.

On me sort à nouveau que dans quatre jours ouvrés je recevrais mes photos.

Je me connecte aujourd'hui sur le site, comme tous les jours en fait, pour savoir l'état de ma commande, et horreur, alors que si je calcule bien je devrais recevoir demain mes photos, je vois qu'elles sont ENCORE "en cours de traitement", et PAS "en cours d'expédition".

Alors mon sang ne fait qu'un tour (ca va bien deux secondes le foutage de gueule hein), et je les appelle. Ce que j'aime sur la "hot line", c'est l'attente. J'imagine bien que je suis pas la seule péquenaude qui les appelle pour me plaindre, mais alors sortir "l'estimation de votre délai d'attente est de 4 minutes et treize secondes", toutes les quatres minutes, on en vient facile à 20 minutes d'attente.

Tout ça pour tomber sur un gars qui bosse certainement pas en France (c'est quoi cet accent ? Il est roumain ? Pays de l'Est en tout cas) et qui doit mécaniquement répéter la même chose à tous, mais là n'est pas le problème (quoique ? vive la délocalisation...), qui me sort quoi ?

"Nous avons fait trois relances pour vos photos. Elles sont parties le 12".

Alors moi bonne poire (ou conne comme pas deux), je réponds optimiste :

"Ah donc c'est réglé, je les reçois bientôt chez moi?"

Et là, le gars toujours roulant des "r" me dit que :

"Non, en fait elles sont parties au labo aujourd'hui même, le 12, mais après il faut encore attendre leur traitement et 4 jours ouvrés".

Ah je me suis pas énervée contre lui, parce que le pauvre il y pouvait rien si les hautes instances font mal leur boulot, donc j'ai pris sur moi pour pas sortir tout un flot de grossiéretés, mais j'ai quand même demandé si j'allais rester prisonnière de leur site bien longtemps, OU si EVENTUELLEMENT une annulation de la commande ET un remboursement donc, étaient envisageables.

Tout ça pour ça, je me retrouve donc au 12 juin sans photos, avec une commande annulée dont je sais même pas si je suis remboursée encore (le site ne le permets de savoir, on voit juste qu'on a "plus de commande en cours", donc ce sera la surprise sur le relevé bancaire dans quelques jours...heureusement que j'ai conservé mails et photocopies...), et à devoir la passer ailleurs et perdre ainsi encore quelques jours à attendre (je ne fais pas que cela de mes journées, mais bordel quatre jours ouvrés c'est quatre jours ouvrés, pas quatre ans calendaires !). 

Conclusion : My pix-mania, très peu pour moi. 

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Au revoir et bonjour.

Je l'avais recontactée, sans réponse, avant de la croiser par hasard sur mon lieu de travail. Après un "bonjour, ca va?" hypocrite de sa part, j'ai tenté de lui parler, mais elle était partie.

Au revoir A.

 

 

Après un peu plus d'un an sans contact aucun, avec presque plus de nouvelles

Elle réapparait soudain dans ma vie.

La surprise, le choc de passé et un repas partagé plus tard,

La revoila dans ma vie.

Je l'accueille à nouveau, mais je ne saurai lui offrir mon amitié pleine, celle d'antan.

Bonjour, Lydia. 

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Fantôme.

Depuis que mon oncle est réapparu de la façon la plus surprenante qui soit dans notre vie, il s'évertue à venir nous voir tous les jours.

Accalmie depuis deux jours, et un coup de sonnette plus tard, le voila sur le pas de la porte aujourd'hui encore.

Son état nécessite une assistance médicamenteuse pour le reste de sa vie, mais pas d'internement.

Et du fait de l'éloignement de sa plus proche famille (les femmes et les enfants d'abord), c'est vers nous qu'il se tourne.

Je comprends qu'il ait besoin qu'on soit là.

Mais c'est pesant qu'il soit là.

J'ai l'impression de voir débarquer chez moi, et à mon boulot occasionnellement, Harry, un ami qui vous veut du bien...

Très pesant. 

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Mlle Ôishi, 28 ans, célibataire. Q-Ta Minami.

Comme une brise légère.

Voila ce que m'évoque la lecture de Mlle Ôishi.

28 ans célibataire.

29 ans célibataire.

32 ans célibataire.

Puis finalement, 32 ans, mariée.

Quatre tomes seulement pour cette série, fraiche tant au niveau du chara-design (un peu maladroite, un peu naïf, mais finalement très dans le ton de la série, les cases sont bien découpées, le tout se lit très facilement et se regarde très agréablement), que de l'histoire.

Mlle Ôishi, c'est une demoiselle nippone moderne. Quand on la rencontre pour la première fois, elle s'apprête à se marier avec Henmi, récemment divorcé. 

Puis nous vivons avec elle au quotidien, puis semaines après semaines, et les années passant, sa vie sentimentale, amicale et professionnelle.

Bref Mlle Ôishi c'est un peu vous, moi, n'importe quelle jeune fille un peu rêveuse, qui doit passer à l'âge adulte en faisant des choix, et par les rencontres qu'elle fait.

Mlle Ôishi, c'est une belle histoire, sur plusieurs années étalées. C'est triste, c'est touchant, émouvant, joyeux...

Mlle Ôishi, est un manga qui DOIT être lu, je ne connaissais pas Q-Ta Minami, mais j'espère bien pouvoir lire d'autres de ces oeuvres tellement j'ai aimé... 

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Seven.

Parce que Tea Time m'a mise au défi ;) Et que je le relève avec plaisir.

Voila sept phrases me concernant. Je citerai sept autres personnes à la fin en espérant qu'elles n'aient pas déjà rempli le questionnaire ;)

C'est parti pour en apprendre un peu plus sur moi, car je ne citerai pas des choses que vous savez déjà, mais certaines que vous ignorez !

  1. J'ai volé une fois quelque chose, c'était un livre, en 1996, dans un club de vacances. Mais y'a prescription :p
  2. J'adore réclamer des bisous
  3. Je n'aime pas le chat de ma soeur (c'est pas que je le déteste, mais j'y suis totalement indifférente)
  4. Je dépense souvent compulsivement mon argent.
  5. J'aime regarder le Destin de Lisa (eh oui)
  6. J'aime bien m'ennuyer et m'en plaindre.
  7. Je suis quelqu'un qui dénigre souvent (j'irai même jusqu'à dire que ca fait partie de mon éducation...)
Voila, pour finir je passe le relais à Mon ti Ravioli, Tink, Eden, Betty, Mapo et j'ignore qui d'autre, mais en fait à tout ceux qui se sentiront motivés pour nous apprendre sept choses sur eux ;)

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L'un somme nie...

J'ai fais une insomnie.

J'ai repensé à mon ex, je me suis autorisée deux larmes, pas plus sinon c'était replonger trois mois en arrière.

J'ai  pensé à mon boulot actuel, et dans lequel je me sens de mieux en mieux, et dans lequel je sais que je pourrai prendre du galon si j'y restais.

Mais je pense aussi au fait que peut être des études m'attendent à nouveau, ou un concours, ou que sais-je encore.

Je me suis engagée pour trois mois, et je n'en ferai pas plus car même si je m'y épanouie beaucoup et de plus en plus, cela empiète également beaucoup sur notre relation avec Vi.

Il arrive vendredi soir, alors que je travaille encore.

Nous passons la soirée ensemble, et le lendemain je travaille à nouveau toute la journée. On se voit à midi, et le soir.

Vient le dimanche, jour de repos, mais jour du départ aussi, grasse mat' et stress sont le lot de cette journée.

Et finalement nous nous voyons sans nous voir...

Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même pour cette situation que j'ai choisi.

Je ne dirai pas que c'est dur, mais je dirai que cette déstabilisant, surtout que j'ai peur qu'à terme cela nous éloigne, Vitony et moi.

Si j'étais célibataire, le CDI je l'aurais accepté, finalement.

Mais là, "je" n'est pas le seul paramètre à entrer en jeu.

On parle futur, on parle vie commune, mais je me sens encore bien loin de tout cela, même si confiance en l'avenir quelque part.

Des choses remuent en moi, je me sens comme si des choses importantes allaient se passer...

Nous verrons bien, mais en attendant il faut que j'arrive à me confronter à mon supérieur (le Dindon ;) ) pour lui demander si je peux prendre un vendredi et un samedi...

Parce que j'aimerai retourner chez Vi, quand même. 

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Encyclopédie de la Banquise : Vi.

------ Fiche d'identité -----

Prénom : Vi.
 
Poids : une soixantaine de kg musclés secs : )
 
Taille : 1m7
 
Localisation : la Banquise
 
vitony
 
 ----- Description -----
 
D'une espèce rare, le Vi. trouve refuge dans les hautes terres plates normandes. Il est à mes yeux comme l'eau qui dort : calme en apparence, il est en fait très tourmenté à l'intérieur.
 
D'ailleurs cela couvre un caractère fort, assez difficile parfois en cas de dispute, et un sang-froid qui n'est pas à toute épreuve (loin de là ;) ).
 
Violent avant tout avec lui même, en questionnement perpétuel sur le sens de la vie, contemplatif avant d'être acteur, Vi. est quelqu'un de secret, mystérieux, pour lequel le langage, le dialogue n'est pas primordial.

Simple, simpliste parfois à ses heures, Vi. aspire à la tranquilité. Un esprit sain dans un corps sain, telle pourrait être la pensée qui le guide le plus humblement.

Pourtant Môssieur a quand même son petit côté superficiel :) 

Même s'il est très tourmenté, Vi. a son côté force tranquille qui me rassure beaucoup. Très prévenant, je passe avant lui, constamment concernant le confort, le bien être.

Plus je le connais, et plus je me rends compte des divers aspects qui font ce polygone irrégulier (attention, le terme irrégulier souligne juste le fait que personne n'est parfait; nous sommes tous des polygones irréguliers) qu'est Vi.

Au début de notre relation, je reprochais souvent à cet énergumène son manque de parole, son égoisme latent. Mais plus les mois passent, mieux nous parlons, plus les mois passent plus nous sommes complices.

Avec le temps qui s'écoule, je découvre que Vi. est quelqu'un de très calin :) Malgré toute son indépendance, c'est dans mes bras qu'il aime à se réfugier, à s'endormir, ca fait de lui un grand n'enfant très attendrissant ^^

En fait, depuis tout à l'heure j'essaye de vous présenter cet homme que j'aime, qui a son côté très macho, qui n'est pas un grand romantique, qui manque de tact parfois et se laisse abattre très vite par les obstacles qui se présentent à lui,dont l'humour pince-sans-rire ne m'est pas toujours compréhensible, mais je n'y arrive pas vraiment...Pourtant cela fait plusieurs fois que j'ai cette envie d'écrire sur Vi., mais je pense que je ne le ferai jamais bien. Et même si je le faisais bien, ce serait toujours incomplet, car seul le temps, et les épreuves permettent de cerner dans le moindre détail et de polir ces pierres précieuses que sont notre entourage, jusqu'à les connaître pleinement.

De Vi. je connais déjà plus qu'il y a presqu'un an alors que nous découvrions, mais toujours moins que dans trois mois...Ou que pour tous ces autres mois que j'espère nous partagerons. 

La seule chose que j'aurais à lui "reprocher" à l'heure actuelle, c'est le fait de beaucoup rêver, mais ne jamais concrétiser ses rêves... 

Mais il connait déjà mon point de vue sur la question ;) 

 

Ce que j'aime le plus chez Vi...

Son côté prévenant, tout comme son côté enfantin...

Son humour, sauf quand il en abuse ;) (surtout en période de stress !)

Sa façon de me regarder, celle qu'il a de me prendre dans ses bras

Le voir s'enrouler dans la couette comme un gamin parce qu'il a trop froid (et en ressortir aussitôt parce qu'il a trop chaud)

Ses calins, petits comme grands, surtout les grands :)

Son odeur

Ses yeux

Son côté "allez hop, je teste" ! Valable autant pour la cuisine que pour le reste 

 

Ah ses petits travers !

Comme ce côté flemmard,

Ou encore son côté "attends me prive pas de ma liberté même si j'en fais rien du tout !" ;)

Ses petites bajoues ^^

Quand il se mouche en faisant un bruit de trompette T_T" 

Lorsqu'il ironise (rageant) 

Son manque de contrôle de lui, parfois >_< 

 

Edit: cet article est susceptible d'être modifié pour être retravaillé par la suite ^^ Je le trouve inabouti, et écrit plus parce que j'ai envie de le faire, que par inspiration, qui me manque cruellement ! 

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